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Université Populaire et Participative de la Connaissance


Présentation des débats participatifs

20/06/09 - Nouvelles formes d'engagement et démocratie participative
Samedi 20 juin 2009, Théâtre Dejazet à Paris
Débat participatif ouvert le site de Désirs d'avenir du 11 mai jusqu'au 11 juin

Liste des débats


10/10/09 - Le bonheur éducatif (Ile de France)

15/11/09 ~ Croissance Verte (Nord Pas de Calais)

12/12/09 - La crise alimentaire (Bretagne – Pays de Loire)

Présentation des universités populaires

29/04/09 - La Fraternité en débat

12/05/09 - L'avenir des gauches en Europe (Athènes)


18/05/09 - Quel avenir pour les relations Afrique-Europe ?


15/06/09 - Débat sur la crise économique, sociale et financière

Autour de Philippe Aghion, professeur d'Economie à Harvard
A la mairie du 4ème à Paris de 18h30 à 21h30


28/06/09 - Débat sur la culture
Autour de Pierre Bergé

01/10/09 - Politiques de civilisation et défis de l'avenir (Poitiers)

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Communiqué de Jean-Pierre Mignard

22 novembre 2008 - 20:39

« A la lecture scrupuleuse des contestations élevées sur les résultats du vote du 21 novembre, il apparaît que Ségolène Royal peut légitimement revendiquer sa première place en tête du scrutin.

On rappellera que l’écart annoncé n’est que de 42 voix, selon les résultats non consolidés communiqués par la direction sortante du PS ce matin.

Or, une inversion des voix dans une section de Moselle, non prise en compte dans le calcul national, donne 24 voix supplémentaires à Ségolène Royal.

Dans une section de Lille, il apparaît une divergence de 20 voix en faveur de Martine Aubry entre les résultats de la section et ceux annoncés par la fédération. Un reportage audiovisuel diffusé sur France 3 Nord-Pas-de-Calais l’atteste.

Troisième exemple parmi d’autres, en Nouvelle-Calédonie, dont les résultats n’ont pas été pris en compte dans le calcul national, Ségolène Royal emporte 81,25 % des suffrages, soit environ 20 voix.

Il y a nombre d’autres exemples de contestations allant chacun de 2 à 30 voix.
Dès lors, les résultats vont dans le sens d’une victoire de Ségolène Royal et dans tous les cas interdisent toute proclamation de ceux-ci en faveur de quiconque"

Royal publiera début juillet "Si la Gauche veut des idées" 

 

 

Ségolène Royal publiera début juillet un livre de dialogue dont le titre est "Si la Gauche veut des idées", a-t-elle annoncé lundi 23 juin à Poitiers.
Cet ouvrage de dialogue avec le sociologue Alain Touraine, à qui revient le titre de l'ouvrage, sera "publié le 8 juillet", a indiqué Ségolène Royal lors d'une rencontre avec la presse écrite régionale.
"Alain Touraine a écrit sa partie et je réponds en me demandant quelles leçons sur le plan politique peut-on tirer du regard du sociologue sur différents thèmes (éducation, vivre ensemble, égaux et différents, la France politique d'aujourd'hui), a précisé la présidente de la région Poitou-Charentes.







Consultation participative :

"Comment le congrès du PS peut il être utile aux français" ?



Pour participer à la rénovation du PS et apporter vos contributions :

http://www.pacte-renovateur.org/



Chers amis

Je vous prie de trouver ci-joint l'initiative que nous prenons, en vue du Congrès du Parti socialiste,
pour lancer un débat de qualité, utile aux Français.

Le texte en a été publié aujourd'hui.

Je compte sur vous pour nous rejoindre et apporter vos idées sur le site qui sera spécialement créé pour vous accueillir. Elles nous permettront d'aboutir à une belle contribution dont nous seront toutes et tous coauteurs.

Amitiés


Ségolène Royal



Consultation participative : comment le Congrès du PS peut-il être utile aux Français ?


Dans un monde qui se transforme à vive allure et dans une France où même ceux qui se croyaient à l’abri sont en proie à l’inquiétude, les socialistes doivent répondre à de nouvelles questions.

Aujourd’hui la précarité envahit tout, l’initiative économique est en panne, les inégalités n’ont jamais été aussi insolentes, l’incertitude pèse sur le rôle de la France dans le monde. Nous devons apporter la preuve de l’efficacité de l’action politique et la mettre au service de notre idéal commun.

Nous lançons cette consultation participative dans la cohérence des valeurs bâties pendant la campagne présidentielle et dans la volonté de prolonger les voies tracées par les Forums de la rénovation du PS.

Sachant que les questions bien posées permettent les réponses pertinentes, nous pensons utiles de prendre un temps pour bien formuler les questions à trancher (3), en s’appuyant sur les sources d’inquiétudes des Français (1) et sur nos valeurs (2).

C’est pourquoi ce document propose, sur cette base, de lancer des discussions et de susciter des réactions : vous pouvez modifier ou compléter la formulation des thèmes qui vous sont proposés. Un site Internet sera spécialement ouvert pour cela.

Ce questionnaire est une étape très importante pour structurer le travail de fond qui, enrichi par ces échanges, aboutira à une proposition prenant la forme d’une contribution au Congrès du PS.

La consultation s’adresse aux militants du PS, en lien avec les sympathisants et les forces vives qui attendent beaucoup de nous face aux dégradations de toutes sortes commises par la droite.

L’une des questions majeures autour de laquelle s’organise notre réflexion est la suivante : définir les droits et les devoirs des responsables politiques, de la société et des personnes, de telle sorte que la liberté de réussir sa vie ne soit pas le privilège de quelques uns mais l’ambition garantie à tous.


1) Les dix sources d’inquiétude des Français

  1. un capitalisme qui perd la tête ;
  2. la dégradation du niveau de vie ;
  3. les fragmentations et le descenseur social  à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;
  4. l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;
  5. le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;
  6. le doute sur l’efficacité de l’Etat ;
  7. le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;
  8. l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;
  9. les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;
  10. une planète menacée d’autodestruction.

2) Les sept valeurs et objectifs qui nous guident
  1. Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.
  2. Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.
  3. La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.
  4. La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.
  5. Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.
  6. Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.
  7. La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.

3) Les dix questions à trancher
  1. Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l’opposition et un conformisme économique  au pouvoir : de quelle façon ?
  2. Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la richesse ?
  3. Que reprendre des modèles progressistes des autres pays et que rejeter ?
  4. Il faut pousser l’agilité des entreprises, le goût du risque et l’esprit d’entreprendre, tout en améliorant la situation des salariés et leurs sécurités sociales. Avec quel compromis ?
  5. Il faut rééquilibrer le rapport de force entre le travail et le capital par une meilleure répartition du profit. Quels contre-pouvoirs dans l’entreprise ?
  6. Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique comme principal moyen de s’attaquer aux injustices sociales ?
  7. Comment améliorer le projet européen pour ne pas oublier les intérêts des peuples et des pays ?
  8. Les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient  victimes du protectionnisme. Avec quelles nouvelles règles ?
  9. Les Etats et le marché doivent assurer la sauvegarde écologique de la planète : quel nouveau modèle de développement ?
  10. Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ?
Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association  Désirs  d'avenir :
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion 

Si vous souhaitez soutenir l'association Désirs d'avenir :
http://www.desirsdavenir.org/pdf/bulletin.pdf
















Ségolène Roya fustige  "les dérapages sur tous les sujets

Ségolène ROYAL a déclaré jeudi sur France 2 qu'il fallait "que le gouvernement redevienne sérieux", pointant des "dérapages sur tous les sujets", après notamment des propos de la secrétaire d'Etat Rama Yade qui a déclaré lors d'un meeting pour les municipales que la gauche l'attaquait "parce que je suis noire".

La présidente de la région Poitou-Charente a fustigé les accusations de racisme portées par la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme contre la gauche qui sont "totalement déplacées, diffamatoires".

Il s'agit d'un "dérapage totalement déplacé, diffamatoire" qui suppose "carrément qu'il y ait des suites judiciaires", a expliqué Ségolène Royal. "Les campagnes électorales n'autorisent pas tout".

Ségolène ROYAL a, comme d'autres dirigeants de gauche, demandé "des suites judiciaires", à moins "que la secrétaire d'Etat Rama Yade s'excuse".









 Mémoire de la Shoah: Royal dénonce "l'étonnante légèreté" de Sarkozy


Ségolène Royal a qualifié vendredi la décision du président Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d'un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2, d'"annonce improvisée" qui traduit une "étonnante légèreté".

"Une question aussi grave ne doit pas faire l'objet d'une annonce improvisée (...) cette façon de faire traduit un manque de respect et une étonnante légèreté de la part du chef de l'Etat", a déclaré Mme Royal à l'AFP.

Elle a estimé" que "le devoir de mémoire des crimes contre l'humanité est un impératif moral qui ne tolère aucune instrumentalisation".






Sondage: Ségolène Royal, opposante la plus crédible à Sarkozy

L'ancienne candidate PS à l'élection présidentielle Ségolène Royal est jugé l'opposante "la plus crédible à Nicolas Sarkozy", suivie de près par François Bayrou, selon un sondage réalisé par l'Ifop pour le Journal du Dimanche de cette semaine.

Mme Royal recueille 28% des réponses des personnes interogées alors que le dirigeant du Modem en recueille 25%, suivi du maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë (18%) et d'Olivier Besancenot (LCR, 14%).

 Sondage réalisé par téléphone et à domicile les 24 et 25 janvier auprès d'un échantillon de 966 personnes sélectionné selon la méthode des quotas et représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. AP

"Donner un bon avertissement" au pouvoir.

Ségolène Royal, à Strasbourg pour soutenir le candidat PS, évoque l'enjeu des municipales.

Ségolène Royal s'est exprimée devant des élus et des candidats socialistes aux municipales dans un restaurant coopératif où elle a évoqué l'économie solidaire.

Ségolène Royal dénonce "les lendemains qui pleurent" à cause "des promesses non tenues" du candidat Nicolas Sarkozy, appelant les électeurs à donner "un bon avertissement au pouvoir" lors des élections municipales en mars.

Dans la matinée, la présidente de Poitou-Charentes s'était rendue sur le site haut-rhinois de Sony France à Ribeauvillé où 230 emplois sur 719 sont menacés pour y rencontrer la direction puis les syndicats.

Elle rappelle à cette occasion qu'elle désire pour la France "une politique industrielle et de la sous-traitance".

"En France, les entreprises de sous-traitance sont pressurisées par les grands groupes, mais il n'y a pas de fatalité: il faut que les chefs d'entreprise rendent des comptes et Nicolas Sarkozy doit se mobiliser"

"Combien de personnes retraitées et âgées y ont cru et ont dès lors voté pour lui", s' interroge-t-elle.

"Plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent",affirme-t-elle, soulignant que le chômage n'a pas non plus reculé pour les jeunes et que lorsque l'Etat recule sur les solidarités essentielles comme la franchise médicale, il faut donner "un bon avertissement".

Elle a ensuite rencontré dans le quartier sensible du Neuhof une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère.

En fin d'après-midi, elle a dédicacé son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous" dans une librairie du centre ville.


 

Royal à l'hôpital Necker pour réclamer "le maintien des 35 heures"


Ségolène ROYAL s'est rendue à l'hôpital Necker-Enfants malades dans le service de cancérologie du Professeur Agnès Levy de l'hôpital Necker, plus particulièrement dans le service de la moelle osseuse.

Une réunion de travail avec tous les personnels hospitaliers de ce service a eu lieu pendant deux heures.

Elle a constaté une fois de plus que les heures supplémentaires accomplies ne sont pas rémunérées. Les infirmières ont déclaré qu'en fait, elles travaillaient plus pour gagner moins.

L'hôpital public a besoin d'une réforme sérieuse et globale.Ségolène Royal a fermement réclamé "le maintien des 35 heures" à l'hôpital public.

"Les 35 heures nous ont permis de ne plus travailler sept jours d'affilée", elles nous ont donné "un souffle de vie", "pour être une bonne infirmière, il faut qu'on se ressource", ont témoigné plusieurs infirmières, en présence de la directrice de l'hôpital, Isabelle Lesage.









Noah homme préféré des Français

Yannick Noah, personnalité préférée des Français, éreinte Sarkozy

Le chanteur et ex-tennisman Yannick Noah est la personnalité préférée des Français, devant l'ancien footballeur Zinédine Zidane, indique un sondage à paraître dans l'hebdomadaire le Journal du Dimanche du 23 décembre.

A l'occasion de la parution de ce classement, le journal publie une interview de Yannick Noah qui éreinte le chef de l'Etat, affirmant que "tout (le) choque" dans l'action de Nicolas Sarkozy.

"L'attitude, le ton, l'arrogance me choquent. Le déballage de richesse, le cynisme me choquent. La désinformation me choque", déclare l'ancien joueur de tennis, qui dit toujours soutenir la socialiste Ségolène Royal, rivale de M. Sarkozy à la présidentielle.

"Je n'ai pas encore rencontré quelqu'un qui m'a dit ce qu'il avait vraiment fait, ajoute-t-il. Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille? Quels problèmes ont été réglés?"

"Je ne veux même pas parler du côté diversion avec la mise en scène de sa vie privée, et tous les médias qui suivent. C'est le roi avec sa cour, et les courtisans se mettent à genoux",
poursuit Noah.




Lettre de Ségolène ROYAL 
à Ingrid Betancourt


Chère, très chère Ingrid,

Je vous écris de femme à femme. Souvent, j’ai pensé à la peine qui devait être la vôtre, empêchée de voir grandir vos enfants. L’épreuve les a mûris bien tôt. Vous pouvez être fière d’eux.

Vous voir si affaiblie m’a bouleversée. Aujourd’hui, c’est en tant que mère que je m’adresse à tous ceux qui ont le pouvoir de contribuer à ce geste d’humanité que serait votre libération, celle de Clara Rojas et de tous les otages. Je leur demande de vous rendre enfin à Mélanie et Lorenzo. J’espère pouvoir vous serrer dans mes bras. Vite. Très vite.

 
Signature Ségolène Royal

Pour la libération d’Ingrid Betancourt
 et des 3000 otages en Colombie,

 Je signe !  






Ségolène Royal hostile à l'extension du livret A à d'autres banques



"A partir du moment où le livret A permet aussi le financement du logement social et est intégré dans un circuit de service public - celui de la Poste-, je pense qu'il est assez dangereux de l'étendre aux banques qui gagnent comme ça suffisamment d'argent", a déclaré Ségolène Royal sur RMC.

"Si ça tombe dans la poche des banques, je doute qu'elles s'en servent pour financer le logement social", a ajouté l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle.

Les banques, a-t-elle lancé, "feraient mieux de s'occuper de la lutte contre le surendettement des ménages" et d'être moins "frileuses" dans leurs "prêts auprès des PME et PMI". AP

Tribune de Ségolène Royal sur l'environnement

paru dans l'Express

Nous avons aujourd’hui une responsabilité historique pour faire face aux défis planétaires de l'environnement. Il y a deux logiques : celle du laissez-faire, du libéralisme, qui vise le profit immédiat et nous prépare au pire. Ou celle de la volonté, qui relève les défis, pour laisser à nos enfants une planète vivable et qui applique le principe pollueur-payeur, empêche la destruction de biens collectifs publics. 

Ces enjeux ne doivent pas être laissés au bon vouloir des marchés ou à l’égoïsme des Etats, y compris les plus grands comme les Etats-Unis dont le mépris affiché par l’administration Bush à l’égard du changement climatique est aussi incompréhensible que terrifiant.




Dans cet effort, le souci d'équité s'impose aux pays développés : ils ont la responsabilité d'organiser au plus vite les transferts de technologies propres vers les pays émergents dont les besoins sont légitimes, ce qui sera génèrera aussi une croissance économique supplémentaire. En protégeant les ressources des pays en développement, on permettra à ces sociétés de satisfaire leurs besoins, et donc d’agir sur les migrations de la misère. La Banque mondiale et les banques interrégionales prévoient d'investir 350 milliards de dollars dans le secteur énergétique. Ils doivent être mis au service d'un plan international d'économies d'énergie et de développement massif des énergies renouvelables dans les pays du Sud dont le potentiel est aujourd'hui inexploité. 

L'environnement et les tensions, les conflits qui secoueront la planète sont liés. Un plan d'accès à l'eau potable, garanti au niveau mondial, doit être engagé sans tarder. La paix du monde et l'avenir des peuples sont en jeu : la création d'une organisation mondiale de l'environnement est nécessaire. En clair, le combat pour protéger la planète rejoint celui de la lutte contre la pauvreté et contre les guerres.



Ma plus belle histoire, C'EST VOUS

 Parution le 3 décembre, éditions Grasset 
Plusieurs éditorialistes commentent, mardi 4 décembre, le retour de l'ex-candidate socialiste à la présidentielle.

L'UNION
Hervé Chabaud

"(...) Bref, elle campe son personnage, se dépouille des clichés qui l'ont promenée en Jeanne d'Arc, en Sainte Vierge, en icône de la Passionnaria, en Bécassine. Elle veut être Ségolène. C'est déjà bien assez pour afficher sa différence et consolider sa personnalité à distance des goujateries socialistes du printemps dernier. Elle réussit même à ne pas être ennuyeuse surtout lorsqu'elle s'autorise quelques confidences sur le comportement de Michel Rocard ou la séduction inachevée de François Bayrou. Tout a été calculé par la présidence du Poitou pour que ce livre soit un succès de librairie. La politique avec ses grandes et petites histoires n'est pas réservée au microcosme. Le peuple aime y goûter comme à un chocolat de l'avent pour calmer l'impatience de Noël. "

LA LIBERTE DE L'EST
Gérard Noël

"(...)Et la morale est tout entière contenue dans le titre : 'Ma plus belle histoire, c'est vous'. Vous, ce sont évidemment les militants qui lui ont permis de croire en son étoile et de résister aux manoeuvres de ses (mauvais) camarades. Ségolène Royal a le mérite de ne pas faire l'impasse sur ses erreurs et ses approximations ce qui dans l'univers impitoyable de la politique est rien moins que méritoire. A-t-elle été battue parce qu'elle était mal préparée, parce que la famille censée la porter a tout fait pour qu'elle chute ou tout simplement parce qu'une femme doit à tout instant faire la preuve de ses capacités au risque de ne pas être prise au sérieux ? Sans doute un peu des trois à la fois. Radioscopie du fonctionnement du microcosme politique dans ce qu'il a de plus cruel, son ouvrage constitue pour la candidate malheureuse une thérapie salutaire. Cette étape passée, reste à connaître quels sont ses 'Désirs d' avenir' et de quelle manière elle imagine refaire surface. Réponse ces prochains mois."

LA MONTAGNE
Daniel Ruiz

"(...)Le débat politique, la refondation, ne sont pas à l'ordre du jour. D'abord revenir. Une fois de plus la stratégie choisie est risquée. À trop différer le débat de fond, Ségolène Royal fera immanquablement ressurgir le procès en superficialité que lui ont valu ses hésitations et ses bourdes pendant la campagne. La fonte des adhérents de 'Désirs d'avenir' et un début de désamour sont des signes qui plaident pour l'urgence de donner du contenu au projet. Les électeurs ségolénistes déçus de la démocratie participative, ce placébo de programme, ne trouveront rien dans le livre qui leur permette de remettre leur boussole à l'endroit. Aujourd'hui libre, guérie de la méfiance des siens, elle règle leurs comptes aux éléphants d'une serpe agile. Mais faire place nette pour ouvrir une nouvelle histoire suppose aussi que l'on se garde des excès de confiance. Et que l'on ne se paye pas de formules. Qu'on l'appelle rendez-vous manqué ou promesse de victoire, une défaite reste une défaite et le vaincu ne peut pas s'exonérer de sa part de responsabilité."

LA PROVENCE
Gilles Dauxerre

"(...)Dans son livre la candidate socialiste veut solder l'épisode présidentiel, mais elle parle peu des lendemains qui pourraient chanter. Sans doute devait-elle passer par là pour repartir à la bataille. Car, qu'on ne s'y trompe pas, Ségolène Royal a été touchée, mais pas coulée. 'Il y aura des retrouvailles', lance-t-elle à ses électeurs-lecteurs, et 'pour gagner'. Reste à savoir quand et comment. En panne d'idées, en panne de projets, en panne de chefs, le Parti socialiste entame tout juste cette 'rénovation' souvent rêvée mais jamais réalisée. Tracer des lignes, ouvrir des perspectives claires, apporter des solutions aux problèmes du pays, rassembler les socialistes, choisir un leader: les chantiers ne manquent pas pour bâtir une opposition de gauche solide et crédible. Ségolène Royal participera à ce long travail et elle voudra, sans doute, en prendre la direction. Mais elle n'est pas la seule à avoir cette ambition, déclarée ou pas."

L'ALSACE
Patrick Fluckiger

"(...) Elle assume parfaitement ce geste, et la façon dont elle le révèle est plus qu'un défi : c'est un programme politique. D'abord, elle revient à ses audaces de la pré-campagne électorale, quand elle brisait les tabous sur l'encadrement militaire des jeunes délinquants ou sur le temps de travail des profs. Le temps de la transgression est de retour: c'est un signal fort pour dire qu'après six mois de relatif silence, elle est prête à prendre le leadership de la rénovation, au PS. Elle renvoie aussi le président du MoDem à ses hésitations, comme la grande fille de terminale se moque du petit boutonneux de seconde qui n'a pas osé l'embrasser. Une façon de dire : ' T'es pas cap', moi si', et de coller à François Bayrou l'encombrante étiquette de centriste dont il tente de se débarrasser pour se poser en premier opposant à Nicolas Sarkozy. On a retrouvé la Ségolène Royal qui a terrassé les éléphants socialistes, le 16 novembre 2006. Si elle avait mené sa bataille contre Nicolas Sarkozy sur la même lancée, l'issue aurait peut-être été différente."

L'EST REPUBLICAIN
Pierre Taribo

"Ségolène Royal se livre à son devoir d'inventaire. N'attendons pas de la candidate socialiste à l'élection présidentielle qu'elle fasse son autocritique. Disons même qu'elle a écrit son livre avec bonne conscience, persuadée que son échec est davantage celui du PS que le sien. Pour être vraiment utile, ce retour sur la passé aurait dû tracer des pistes d'action afin de rétablir dans ce parti devenu schizophrénique, une confiance et une vision d'avenir. Surtout ce récit de campagne intitulé " Ma plus belle histoire, c'est vous ", aurait pu reprendre le titre d'une autre chanson de Barbara : 'Dis quand reviendras-tu ? '. (...)"

LE MIDI LIBRE
Michel Noblecourt

"(...) Sept mois après sa défaite, son parti, le PS, est aux abonnés absents, en panne de leadership, de projet, d'identité. Son rival annoncé pour la présidentielle de 2012, Bertrand Delanoë, est neutralisé par sa réélection comme maire de Paris. Mme Royal a donc le champ libre. Pour reprendre sa métaphore sportive, elle est en phase d' 'entraînement'. Elle renoue des liens, retisse un réseau, à défaut de courant, revient dans le jeu, égratignant les éléphants et son ex-compagnon mais ménageant un parti dont elle aura besoin si elle veut, comme elle le dit en creux, porter de nouveau les couleurs de la gauche en 2012. Plus qu'une autocritique, elle fait des mea culpa mais s'attache surtout à faire définitivement un sort au 'procès en illégitimité' nourri dans son propre camp. Veut-elle prendre la tête du PS en 2008 ? Elle n'a pas tranché et ses amis sont divisés. A-t-elle un projet de rénovation ? Elle veut remettre en route une 'horloge' qui s'est arrêtée. Après le temps de l'entraînement, il lui faudra bien se mettre sur la ligne de départ."

LE COURRIER PICARD
Didier Louis

"(...) L'un, qui aura le don de ravir l'éditeur mais d'exaspérer le PS : la proposition faite à Bayrou, au pied de son immeuble, d'entrer à Matignon. La tentation centriste gravée dans le marbre ! L'autre, entre confession intime et pipolisation, pour s'épancher sur les absences de François Hollande, le père de ses enfants, qui n'a jamais offert un bout d'épaule pour la réconforter. Deux perles, quelques vérités - sur les complicités médiatiques de l'adversaire et son rejet par les éléphants - et pas, si peu d'autocritique. Une Ségolène Royal telle qu'en elle-même, dont le désir d'avenir s'enracine dans une aventure passée d'où elle est convaincue de sortir renforcée. Pour savoir ce qu'elle pense d'un PS modernisé, on attendra le tome II. A la recherche de la pierre philosophale, elle fixe deux conditions au succès. La première, en forme de truisme : le soutien du parti. La seconde, beaucoup plus cocasse : le soutien d'un 'compagnon amoureux'. Gonflée à bloc, et même gonflée..."


TABLE

I Ce que j’ai à vous dire

Pourquoi ce récit ?

Je ne suis ni Jeanne d’Arc ni la Vierge Marie

Peuple de France

Résilience

II Le parcours de la combattante

Scène de campagne : Michel Rocard, visiteur de l’après-midi

Une femme debout (« Roun fanm dibout », comme on m’a dit outre-mer)

L’amertume des éléphants

La montée en puissance

Thomas et la ségosphère

Second tour – La défaite

Les difficultés avec la presse

Histoire véridique des bourdes qui n’en étaient pas

Jurys citoyens : je persiste et je signe

Nucléaire iranien : l’incompétence des compétents

Liban : l’intox monte d’un cran

Bravitude et chinoiseries

Lauriers à la Justice chinoise ? L’infâme contrevérité

Guadeloupe : elle veut casser la République

Le débat interne : fausse bonne idée et vraie répétition générale

La paille et la poutre

Sur la politique étrangère : deux poids, deux mesures

La cohérence des valeurs

Galerie de portraits

Scène de campagne : les embarras de François Bayrou

Les Gracques 40

III La machine de l’adversaire : l’argent, les médias et les sondages

Premières alertes

La technique du vacarme

« Fleur de bouse »

Avec cette élection, un seuil a été franchi

Trappage à La Tribune

Censure à Métrobus

Quimperlé : cachez ce fonds que je ne saurais voir

Elle perd ses nerfs

C’est pas moi, c’est les juges !

L’avènement du « clefs en main »

Amis et patrons de presse : le verrouillage médiatique

Présomption d’uniformité

Un net penchant pour l’immixtion

Des livres qui dérangent

Sondage, mon beau sondage

Sondages encore : ni addiction, ni diabolisation

Sondages, fin : le poids des écarts

Pas hors jeu : dans le jeu !

Quand les réponses sont dans les questions

Un vrai travail de pro

On n’est jamais si bien servi que par les siens

IV L’autre moitié du ciel : candidate mais femme

Être une femme candidate, c’est pas si facile

L’intruse

Du genre en politique

Je ne suis pas macho : ma femme est féministe !

Talons aiguilles

Big Mother et les dames sécateurs

Par le coeur et la raison, civiliser l’avenir

Rien ne sera plus comme avant

D’un plafond de verre, l’autre

Une République inachevée

Caissières en sursis

Précarité : les femmes d’abord

Travailler plus pour gagner moins

Déverrouiller, c’est possible

Osons la mixité dans nos têtes !

Le cumul des mandats contre la parité

Un combat émancipateur de tous

Le vote des femmes en 2007

Ma femme me harcèle pour que je te soutienne !

La proximité

Effet de genre ou effet de génération ?

Les comportements électoraux se rapprochent

Parité pour les unes, transgression pour les autres

Des électorats féminins contrastés

Pas de survote féminin

Elles ont poussé les premières portes

Qui doit changer : le pouvoir ou les femmes ?

V Dernières réponses pour tourner la page et regarder l’horizon

Chapeau les hommes !

Elle l’a fait quand même ?

Le procès en illégitimité ?

Dompteuse d’éléphants ?

Garde-moi de mes ennemis, je me charge de mes amis

Sur un air d’improvisation

Tout a commencé sur une phrase

Mes combats de toujours

La prochaine fois

La démocratie participative ?

Une étrange défaite

Une histoire d’amour et de raison inachevée

Annexe


Loi immigration: le Conseil constitutionnel valide sous réserve les tests ADN

 

Le Conseil constitutionnel a validé jeudi "sous certaines réserves" le recours au test ADN pour candidats au regroupement familial prévu dans la loi Hortefeux sur l'immigration, mais a censuré l'autorisation de statistiques ethniques, a-t-on appris auprès du Conseil.

"Le Conseil constitutionnel l'a validé, mais avec des réserves qui finalement rend (ce dispositif) inopérant", a déclaré dans les couloirs de l'Assemblée au nom du groupe socialiste George Pau-Langevin, l'une des porte-parole PS sur le projet de loi Hortefeux.

Pour la porte-parole, les Sages ont "rappelé un principe important qui est de dire que nous n'avons pas à appliquer totalement nos propres catégories et nos propres modes de preuve à des filiations qui sont établies à l'étranger".

L'article 13, qui fixe les conditions dans lesquelles un demandeur de visa peut recourir à des tests ADN pour prouver une filiation maternelle, n'a pas "pour effet de créer un droit spécial réservé aux étrangers", a jugé le conseil présidé par Jean-Louis Debré.

"La filiation de l'enfant étranger reste soumise à la loi personnelle de la mère étrangère", a-t-il rappelé. En clair, l'enfant d'une mère ghanéenne ou salvadorienne, par exemple, reste soumis à la loi du pays de sa mère. La preuve de sa filiation - adoption ou autre - se fait selon les modalités reconnues dans ce pays maternel.

"Sous ces réserves, qui assurent l'égalité entre tous les modes d'établissement de la filiation, la loi" n'est pas contraire "au principe d'égalité", a jugé le Conseil.

Autre réserve du Conseil: l'article 13 "ne dispense pas les autorités diplomatiques ou consulaires de vérifier au cas par cas les actes d'état-civil produits" par les demandeurs.

Le Conseil a voulu ainsi interdire "une application systématique du recours aux tests ADN dans les Etats où se déroulera cette expérimentation".

L'article 63 sur les statistiques ethniques a en revanche été jugé contraire à la Constitution, sur le fond et la forme.


Le Conseil a jugé que les traitements nécessaires aux études statistiques "ne sauraient reposer sur l'origine ethnique ou la race".

Message de Ségolène Royal

Je me suis rendue hier dans le cabinet médical du docteur Maire. C'est un cabinet de groupe qui pratique une santé de proximité et qui réfléchit à l'organisation du système de soin. Ils sont confrontés comme de nombreux médecins à la peur des malades face à la nouvelle franchise médicale qui sous prétexte de financer la recherche sur la maladie d'Alzheimer fait payer les malades sous forme finalement d'une nouvelle taxe. Il faut savoir que celle-ci a été instituée par décret; Ce qui veut dire que même si elle est modeste au départ, elle pourra augmenter à tout moment sans débat au Parlement. De plus, elle est prélevée quel que soit le revenu des gens, ce qui contraire au principe de la Sécurité Sociale dans lequel on cotise en fonction de son revenu. Cette nouvelle taxe va frapper les malades qui sont aujourd'hui pris en charge à 100 % (maladies de longue durée, cancer, maladies du grand âge...).

Dans un contexte de baisse du pouvoir d'achat, fragiliser la sécurité de base que constitue l'accès aux soins est une décision inadmissible. Les 800 millions d'euros attendus par cette décision sont à comparer au 15 milliards d'euros de cadeau fiscaux qui ont profité essentiellement aux revenus les plus élevés et aux 60 milliards d'euros de subventions aux entreprises dont la Cour des Comptes vient de dénoncer l'inefficacité ou le caractère injustifié pour une grande partie d'entre elles.

Vous trouverez sur le site pour en savoir plus le texte de ma tribune que le journal La Croix va publier lundi. J'ai rédigé cette prise de position à partir de témoignages des gens et d'un travail avec les experts, notamment Pascal Terrasse, député de l'Ardèche et spécialiste de ces questions à l'Assemblée.

Merci de vos témoignages et de vos contributions à ce débat.

Bien cordialement

Signature Ségolène Royal







"A propos de la vente des Echos

billet de Ségolène Royal

"Quand l’argent, le pouvoir et la presse sont à ce point mélangés, il y a danger pour la démocratie."

Ce qui est en train de se passer aux Echos est grave. Voilà un journal dont l’indépendance fonde la crédibilité, un journal qui gagne de l’argent, un journal dont le lectorat augmente


Il vient de tomber aux mains de Bernard Arnault, la première fortune de France contre l’avis de sa rédaction qui s’est mobilisée pendant quatre mois en dénonçant des risques sérieux de conflits d’intérêt.



Car, comment parler sereinement des activités des multiples filiales du groupe LVMH ? Comment traiter sereinement les résultats des groupes concurrents ? Comment rester politiquement libres alors que Bernard Arnault est un ami intime de Nicolas Sarkozy ?



Parfaitement cynique, l’Elysée a non seulement couvert l’opération mais s’en est réjoui publiquement. C’est une formidable nouvelle pour un journal qu’un industriel achète 240 millions d’euros, c’est un prix très très important s’est réjoui George Marc Benamou le conseiller culture et audiovisuel de Nicolas Sarkozy en reconnaissant, mais sans s’en émouvoir, que oui, il risquait d’y avoir des conflits d’intérêt rédactionnels et éditoriaux.

En même temps qu’il rachète Les Echos, Bernard Arnault vend La Tribune... La première fortune de France s’arroge le droit de restructurer à son avantage le marché de la presse économique. Et le gouvernement ne trouve rien à redire. Quand on lui demande s’il va saisir le conseil de la concurrence pour s’assurer de la transparence de toute cette opération, il élude la réponse.



Quand l’argent, le pouvoir et la presse sont à ce point mélangés, il y a danger pour la démocratie.


Signature Ségolène Royal





   VOYAGE A PRAGUE
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Ségolène Royal a été invitée par 
Vaclav Havel au Forum 2000 qui se tenait, 
comme chaque année depuis sa création, 
à Prague et dont le thème était
 «Liberté et responsabilité»
Elle était accompagnée de Gilles Savary 
(député européen) 
et de Jean Pierre Mignard (avocat).

Une première soirée organisée avec 
l’appui de l’Ambassade de France
lui a permis de rencontrer des 
dissidents historiques, 
dont notamment Jiri Dienstbier, 
ancien ministre des affaires étrangères, 
et probable candidat de la gauche 
à la présidence de la République Tchèque 
et Peter Uhl, journaliste, lui aussi emprisonné 
par le régime communiste stalinien.

Elle est intervenue le lendemain dans 
un grand panel présidé 
par le président Vaclav Havel. 
Le thème a été introduit par Madeleine Albright 

La modératrice, Kim Campbell , 
ancienne première ministre du Canada 
a salué Ségolène Royal avec chaleur et, 
parmi les applaudissements, évoqué 
« l’extraordinaire campagne électorale 
française »

Le discours de Ségolène Royal a été écouté 
avec une grande attention et applaudi. 
Ségolène Royal a notamment, 
lors de sa courte déclaration conclusive, 
repris avec force la demande de Alyaksandar Milinkevich, 
chef de l’opposition biélorusse, 
qui demandaitl’appui des opinions 
démocratiques européennes 
pour lever la chape de plomb 
qui s’était abattue sur un pays 
qui souhaitait s’intégrer 
« à la grande famille européenne ». 


Elle a soutenu avec Jayantha Dhanapala, 
ancien candidat Sri Lankais au secrétariat 
général de l’ONU que le combat contre 
la liberté était inséparable de celui 
contre la pauvreté et le sous développement.

Elle a eu un entretien de 15 minutes, 
qui s’est terminée 
par une embrassade amicale avec Vaclav Havel 
qui lui a rappelé 
qu’il l’avait soutenue dans sa campagne et 
qui lui a par deux fois demandé s
i elle se représenterait en 2012.

Autre manifestation de sympathie à Ségolène Royal 
(et elles furent nombreuses), 
celle de Madeleine Albright 
« Ne vous découragez, allez y, 
ce sera pour la prochaine fois ».

Ségolène Royal a ensuite rencontré, 
accompagnée de sa délégation, 
Jiri Paroubek, ancien premier ministre Tchèque 
et président du parti social démocrate. 

Le dirigeant socialiste Tcheque a évoqué 
une initiative commune aux deux partis 
tchèques et français consistant à 
proposer à tous les partis membres 
du PSE de tenir une réunion
 par exemple à Strasbourg 
sur la modernisation des partis sociaux 
démocrates européens. 
Ségolène Royal s’est engagée 
à la relayer auprès du PS français.

Enfin, ultime réunion prévue avec 
un combattant polonais de la démocratie, 
ancien conseiller de Solidarnosk, 
l’historien et journaliste Adam Michnik, 
dirigeant du plus grand quotidien polonais 
Gazetta Wiborcza, qui a dressé un tableau inquiétant 
de la Pologne sous la direction 
des ultra conservateurs. 

Il a invité Ségolène Royal en Pologne. 
Le principe est acquis.

Ce furent de belles heures très riches, 
mobilisatrices,
«Flatteuses pour la France » 
dira un membre de l’Ambassade de France

"

 

DEBATS



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  "Chères concitoyennes..."


 
Dix bonnes raisons féministes de porter Ségolène Royal à la présidence de la République.

Par Michèle SARDE

Concitoyennes, qui représentez 52 % de l'électorat, voici dix arguments en faveur de l'élection de Ségolène Royal à la présidence de la République.

1. Pour que nous sortions du placard, après un millénaire de loi salique où nous ne pouvions pas succéder au trône de France, deux siècles de code civil où nous étions considérées comme mineures à vie, et un siècle de suffrage masculin, d'où nous étions exclues
.

2. Pour que nous soyons partie prenante dans une première historique : avoir quitté la sphère de l'influence et déléguer à l'une d'entre nous la légitimité d'un pouvoir qui nous a, jusque-là, méprisées.

3. Pour appliquer à la magistrature suprême la loi sur la parité et revenir aux fondamentaux.

4. Pour faire changer de sexe le couple franco-allemand : après de Gaulle-Adenauer, Giscard-Schmidt et Mitterrand-Kohl, pourquoi pas Royal-Merkel ?

5. Pour donner à nos filles l'envie de «faire présidente» plutôt que secrétaire à temps partiel et changer, en vrai, les modèles dans les manuels scolaires. Toutes les petites filles n'ont pas envie de finir comme Jeanne d'Arc ou Marie-Antoinette.

6. Pour changer les symboles de la République : une femme qui incarne la nation en chair et en os et pas seulement en allégorie sur les bustes des Marianne. Une femme qui représente l'universel, c'est-à-dire les deux sexes.

7. Pour que le pays des droits de l'homme devienne également le pays des droits de la femme. Les femmes de la planète ont aussi besoin d'exemples et l'image de la France a besoin de se rafraîchir.

8. Pour montrer que nous ne sommes pas jalouses qu'une autre femme ait tout juste quand nous avons le sentiment d'avoir tout faux , couple, enfants, idées, intelligence, compétence, beauté... et succès. Si elle, elle y arrive, pourquoi pas nous ?

9. Pour déclarer notre solidarité avec notre propre espèce et attendre d'elle, quand elle sera aux responsabilités, la même solidarité. Que notre première présidente ne tire pas l'échelle derrière elle comme l'ont fait trop de femmes arrivées au pouvoir mais, au contraire, qu'elle nous fasse la courte échelle et nous aide à monter aussi !

10. Pour l'honneur.



Si Ségolène se transcende...
 

Jacques Julliard

 Ségolène Royal est-elle capable, en attirant à elle la majeure partie des électeurs de François Bayrou, d'inverser la tendance

Face à un candidat lui aussi pétri d'énergie mais qui inquiète à cause de sa passion exclusive pour le pouvoir et de sa vénération de l'argent, Ségolène Royal doit rassurer tout en mobilisant les forces vives de ce pays. Elle a une ambition très haute pour la France et pour elle-même, qui s'inscrit dans une vision quasi providentialiste de la politique. L'accession au pouvoir suprême suppose une véritable transmutation de tout l'être, dont le corps électoral est le témoin obligé, et dont elle est capable. A ces conditions, ce n'est pas gagné, mais c'est gagnable.

 

 
SÉGOLÈNE ROYAL PRÔNE L'UNION POUR LA

Ségo la classe

Les Français vont-ils oui ou non se soucier de leur intérêt principal : l'exportation ? Dans ce registre, ils n'ont pas beaucoup d'effort à faire pour trouver le produit idéal : c'est Ségolène Royal. Au cas où ils ne choisiraient pas, à la surprise planétaire générale, d'élire Ségolène Royal, cela voudrait dire qu'ils ont préféré le repli sur soi, la résignation, la fatigue, le sécuritarisme, le ressentiment.

SÉGOLÈNE ROYAL ESTIME SA VICTOIRE POSSIBLE 

 
Quand j'ai dit qu'il fallait tenter l'expérience féminine à la présidence de la République, on a cru comprendre que je parlais de la femme en soi. Ce qui serait un machisme à l'envers. Or il ne s'agit pas de la femme mais de cette femme-là, de sa façon de se déplacer, de s'habiller, d'utiliser ses bras, de sourire, c'est-à-dire d'une Française très raffinée.

SÉGOLÈNE ROYAL AFFIRME ÊTRE LA FORCE TRANQUILLE

le 6 mai 2007, nous sommes appelés à voter lors de l’élection présidentielle.

Ce vote est décisif pour notre avenir.

Et voilà au moins dix bonnes raisons de lui faire barrage lors de l’élection présidentielle :
1. Nicolas Sarkozy, c’est la précarité de l’emploi généralisée.
2. Nicolas Sarkozy, c’est la remise en cause des acquis sociaux.
3. Nicolas Sarkozy, c’est l’instauration de la sélection à l’entrée de l’université.
4. Nicolas Sarkozy, c’est le développement de l’école privée au détriment du public.
5. Nicolas Sarkozy, c’est la société des héritiers.
6. Niclas Sarkozy, c’est la fin de la sécurité sociale.
7. Nicolas Sarkozy, c’est une France atlantiste.
8. Nicolas Sarkozy, c’est le "tout répressif".
9. Nicolas Sarkozy, c’est la remise en cause des libertés publiques.
10. Nicolas Sarkozy, c’est la stigmatisation des plus précaires.

  



Un appel à l'union de la gauche antilibérale pour faire barrage au candidat de l'UMP
 : Battre Sarkozy en votant Royal.

Par Clémentine Autain, Eric Coquerel, Claude Debons, 
François Labroille, Roger Martelli

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
Pour dire ensuite qu'il n'avait pas trouvé lors de sa chevauchée le tracteur de Bayrou. Prenez le notable hypocrite, Bayrou, se promenant dans un cimetière à Verdun et faisant voter les morts, à commencer par l'inaltérable Péguy.

SÉGOLÈNE ROYAL NE VEUT PAS D'UNE  

 

Comparez avec la lumineuse apparition de Ségolène à Toulouse, mangeant des yeux Zapatero avec délicatesse, en appelant à l'axe franco-espagnol. C'est-à-dire la victoire de la République contre le fascisme.


La grande classe, donc, c'est Ségolène et c'est ce qui retient de façon maussade et jalouse le peuple de gauche qui n'est pas habitué à cette dimension. Si Ségolène est battue, ce qui est malheureusement et nationalistiquement probable, elle sera brûlée. Et le peuple français aura dit non au monde entier

 Ségolène Royal en meeting le 23 avril 2007 à Valence
   
   

MARDI 1ER MAI

 

Ségolène Royal en meeting à Paris, Stade de CHARLETY 15H

 
VENDREDI 4 MAI
 
Ségolène Royal en meeting à Lille (Nord), à 19h00
 
  La socialiste Ségolène Royal g serre la main du Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, à Madrid, le 16 septembre 2006
 
 
 
JEUDI 19 AVRIL 

 
 José Luis Zapatero apporte son soutien à Ségolène Royal au meeting de Toulouse.

"Ségolène est le changement, l'avenir", déclare en espagnol José Luis Zapatero, le président du gouvernement socialiste espagnol,devant plus de 20 000 personnes appelant de ses voeux la victoire électorale de la candidate socialiste, avec laquelle il a déclaré partager de nombreux idéaux.

"Je soutiens Ségolène non seulement par sympathie personnelle, mais surtout en raison de l'admiration que j'ai pour elle. Je sais qu'elle peut présider les Français. Je la soutiens pour l'accompagner dans cette phase décisive de sa mission".

"Je le fais également au nom de mon groupe, des idées que nous partageons".

"Ségolène incarne l'impétuosite personnelle, la fraîcheur de caractère et l'optimisme. Elle représente une autre facon d'être, de gouverner, elle incarne les promesses de réussite de la social-démocratie".

"Pour toi et pour la France, le meilleur arrive, et cela commence dimanche, lorsque les Francais parleront. Je serai toujours à vos côtés".

"L'Espagne attend la France moderne, innovatrice, et l'Espagne se sent très proche de la France".

José Luis Zapatero rappelle que "l'Espagne doit beaucoup à Toulouse". "Nous les Espagnols, nous avons une dette vis-à-vis de Toulouse qui a accueilli les Républicains espagnols", en 1939, après la victoire du général Franco.
 

 

 


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 Je soutiens Ségolène non seulement par sympathie mais parce qu’elle est en capacité de rassembler la gauche

 Ségolène incarne c'est l'avenir.

Elle représente une autre facon d'être, de gouverner.Elle réconcilie les français.

     

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 "Ségolène est tenace contre vents et marée, elle a pourtant avalé beaucoup de couleuvres. Elle est d'une grande maturité et d'une grande subtilité"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                 POUR NOUS C’EST ELLE : Ségolène ROYAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ségoléne ROYAL est un "poto mitan" - (mot créole qui désigne la solive qui soutient les poutres d'une maison).

Serge Letchimy a érigé Ségolène Royal en "fanm dobout", (expression consacrée pour évoquer le rôle central des femmes dans la culture antillaise).

                                                             

 

 

Comme pour beaucoup d’entre nous, le 22 avril a laissé en moi l’empreinte d’un rendez vous manqué avec l’histoire. La France a besoin d’un profond changement.  

Il faut donner à la gauche toutes les chances de se débarrasser de la droite et de sa logique libérale mais il s’agit surtout de faire gagne la France porteuse en réhabilitation ainsi le politique. Cette vraie rupture, seule Ségolène ROYAL est en mesure de l’incarne.

  

 

Parce qu’elle est en capacité de rassembler la gauche

Parce qu’elle fait le pari de l’excellence pour notre pays.

 Parce que le Monde aussi attend la parole d’une France qui ne se résoudra pas à simplement accompagner la globalisation en regardant passer les trains de la logique marchande .

Parce que la France a vocation à reprendre en Europe et dans le monde l’initiative ce que seule Ségolène ROYAL peut réaliser grâce à la force d’entrainement de sa victoire, la pertinence de ses contenus programmatiques et la marque de sa nouvelle gouvernance.

 

 

Il faut un candidat humaniste et volontaire et qui porte un message universel.

Il faut un candidat qui estime que personne ne doit rester sur le bord du chemin y compris ceux qui ont été vaincu par  la machine et qui ont renoncé.

Ségolène ROYAL est la seule candidate de remplir ses préalables et qui a la volonté de conduire avec nous ce changement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Angèle LOUVIERS

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

Philippe Torreton : "plus belle la gauche"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Geneviève Brisac : "le sens de mon engagement"

Editrice

 

 

  Pourquoi Ségolène Royal ? Parce qu'elle est de gauche et qu'elle fait passer ce message fort contre l'injustice : il n'y a pas de fatalité. Mais aussi parce que c'est une femme. Le simple fait qu'il puisse y avoir une femme présidente de la République, ça permettra de dire : ça aura eu lieu. Avec sa candidature, la misogynie a montré tout ce dont elle était capable. Enfin, tout, on ne sait pas... Je n'aime pas signer de pétition, me mettre en avant, mais j'ai été très en colère avec cette campagne : les "bourdes", les "bévues", la délégitimation permanente. Cette candidature, il faut juste admettre que c'est normal."

    Au nom de l'égalité hommes-femmes
Marie Darrieussecq (photo AFP)
 "

 

 

 

 

 

 

 

 Marie Darrieussecq

romancière

 "Il faut voter pour Ségolène Royal parce que c'est une femme. C'est à peu près tout ce que j'ai à dire. C'est l'honneur du PS d'être le premier grand parti à proposer, en France, une candidate femme à l'élection présidentielle. Que cela ne se soit pas produit plus tôt est une honte pour ce pays. J'ai grandi en ne voyant que des hommes à la télévision. Le Président était «le» Président, et ses ministres étaient des hommes, comme sous Louis XIV. Je ne pouvais pas rêver au pouvoir, puisque le pouvoir était masculin. Or s'il prend à ma fille le délire ­ou l'ambition légitime ­ de se rêver en présidente, je veux que cela lui soit possible autant qu'à mon fils, dans un monde possible pour tous les deux 

     

 Jean-Pierre Azema, historien.

 

"On a tendance à oublier que l'UDF représente un courant toujours présent dans le paysage politique. Lecanuet a mis De Gaulle en ballottage en 1965. Tout cela n'a rien d'extraordinaire. Il faut garder la tête froide et maintenir le cap.

 

Pour l'instant, les électeurs se font plaisir. Ils sont sensibles au slogan "Ni droite, ni gauche". Nous sommes dans une phase de défoulement. Au dernier moment, une partie de ceux qui sont tentés par Bayrou rallieront Royal

 

BENABAR 

 "C'est sûr que je préférerai voir Ségolène Royal que Sarkozy à l'Elysée", a confié le chanteur en précisant qu'il ne prétendait pas "dire aux gens pour il faut voter".

 

Charles Berling, acteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 "Je suis surpris de la versatilité du public. Est-ce que les sondages sont fiables ? Les gens changent d'opinion en trois jours, après avoir entendu un discours. Je suis un citoyen et un acteur qui soutient Ségolène Royal depuis un an et demi. Je suis très mauvais comme analyste politique.

 

Quand je fais une pièce ou un film, je vais spontanément vers ce qui m'apparaît le plus juste et le plus fort

 

 

 "Je ne vote pas pour elle pour éviter quelqu'un. Je vote pour elle car elle propose une synthèse que je cherchais depuis longtemps entre social et écologie".

"Il est urgent de penser à l'écologie en France", ajoute-t-il, estimant que le programme de Mme Royal a "une véritable dimension écologique" et "qu'elle n'a à prendre de leçons de personne dans ce domaine".

 

   

    "la France Présidente"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 "Je dois dire que je suis très ému de voir une petite Martiniquaise",

"Nous vous faisons confiance pour nous apporter la confiance, et, permettez-moi de le dire, l'espérance...

 

 

 

 

 

 

 

        

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Samedi 29 mars 2008


Le grand débat n'est-il pas aujourd'hui entre le socialisme et le libéralisme ?

De quel libéralisme parlez-vous ? Si c'est du libéralisme politique, il est depuis l'origine indissociable du socialisme démocratique. Voyez Pierre Leroux, l'inventeur du mot socialisme en 1840, Jaurès justifiant contre Jules Guesde la défense du capitaine Dreyfus et affirmant que « l'individu est la mesure de toute chose » , Blum anticipant lors du congrès de Tours la dérive dictatoriale du communisme soviétique, Mitterrand abolissant la Cour de sûreté de l'Etat et la peine de mort. La liste serait longue de la contribution des socialistes au renforcement des libertés individuelles et politiques ! Si vous appelez libéralisme cette idéologie du laisser-faire, laisser-aller, qui, depuis l'aube du capitalisme, oppose les vertus de la main invisible du marché aux régulations de la puissance publique et l'harmonieuse convergence des intérêts particuliers à la construction volontaire de l'intérêt général, alors oui, le socialisme ne mange pas de ce pain-là et il n'est pas le seul. Le gaullisme non plus ne tombait pas dans ce panneau. Et la République s'est construite, non sans mal, non sans reculs, contre cette illusion naturaliste.

Le libéralisme n'est-il pas une belle idée de gauche à l'origine, inventée au XVIIIe siècle, contre la monarchie ? Pourquoi la gauche l'a-t-elle diabolisée ?

Je vais vous dire le fond de ma pensée : les véritables héritiers de la belle tradition du libéralisme politique, qui est au fond l'autre nom de la démocratie, ce sont tous ceux, à gauche mais pas uniquement, qui savent combien les libertés politiques sont fragiles si l'on fait l'impasse sur les inégalités sociales. C'était vrai hier et ça l'est toujours aujourd'hui. Car la liberté du renard dans le poulailler, on sait ce que cela donne !

Votre projet consiste-t-il à réhabiliter la concurrence et le marché ?

La bonne question est : que fait-on pour que l'économie de marché et la concurrence (qui serait bienvenue du côté de la grande distribution) ne dictent pas leur loi désordonnée à une société prise en otage par les intérêts particuliers mais servent au bien-être de tous ? Il nous faut apporter une réponse d'aujourd'hui à cette question. Au-delà, le socialisme ne peut pas se contenter d'aménager le capitalisme financier à la marge. On attend de nous une autre façon de produire les richesses et de les distribuer. On me disait par exemple : impossible de conditionner les aides aux entreprises à l'interdiction de délocaliser ou de licencier en cas de bénéfices ; je l'ai fait dans ma région et nous sommes aujourd'hui l'une des mieux placées en termes de créations d'entreprises !

Certains de vos adversaires au PS vous accusent de vouloir tirer le parti vers la droite. L'heure de l'aggiornamento n'a-t-elle pas sonné ?

C'est vers l'avenir que je m'emploie à tirer le Parti socialiste. Une chose est sûre : à l'heure de la crise des subprimes , des errements de la Société générale et du scandale de l'UIMM, c'est la droite qui est en faillite idéologique. Il est piquant de constater que ceux qui, hier encore, tapaient à bras raccourcis sur les insupportables ingérences de l'Etat, l'appellent aujourd'hui au secours et vont clamant que les marchés financiers ne peuvent se réguler tout seuls. J'ai comme l'impression que la lucidité et la modernité penchent aujourd'hui à gauche... Raison de plus pour aller au bout de ce que nous avons amorcé.

La gauche française n'a-t-elle pas de leçons à prendre dans les expériences de Gerhard Schröder, de Tony Blair ou des social-démocraties nordiques ? Et lesquelles ?

Elle a, je le dis depuis longtemps, à tirer les leçons de ce qui marche et de ce qui ne marche pas chez nos voisins. Vous auriez pu citer Zapatero, sous la conduite duquel l'Espagne se métamorphose à grands pas. Mais il n'y a pas de modèle mécaniquement transposable, plutôt une inspiration à puiser dans les expériences des uns et des autres, sans oublier que la social-démocratie traditionnelle est elle aussi en crise.

L'étape suivante, ce n'est pas le retour au congrès de Bad Godesberg, il y a un demi-siècle ! Le monde a changé, le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission. Nos amis scandinaves ont, les premiers, su concilier l'ouverture à la compétition mondiale et la consolidation des solidarités nécessaires, la souplesse dont les entreprises ont besoin et la sécurité que les salariés sont en droit d'attendre pour ne pas vivre mobilité et reconversion comme un drame, la force d'un mouvement syndical puissant et la qualité d'un dialogue social permettant d'anticiper ensemble les mutations à réussir.

Ce parti pris garde, sur le fond, une grande actualité, mais les outils sur lesquels il s'est appuyé se sont usés au fil du temps. Et les dérégulations réalisées en Suède sont loin d'être toutes un succès, en particulier dans le domaine de l'énergie. Il n'y a donc pas de recette du socialisme moderne, mais des questions, des réussites et des échecs à mettre en commun pour que chacun, avec son histoire propre, en tire des conséquences opérationnelles pour son pays. Je suis conviée en Europe du Nord et en Allemagne, et c'est de cela que nous allons discuter avec les socialistes.

Comment jugez-vous l'état du PS aujourd'hui ? N'est-il pas encore archaïque ?

Tous les socialistes sont fiers de la victoire de la gauche aux élections municipales et cantonales. Ce vote des Français n'est pas une prime à l'archaïsme, mais un encouragement à prolonger à l'échelle nationale les démarches souvent novatrices que nos élus mettent en place dans les territoires. Nous ne sommes pas au bout du chemin, mais ne sous-estimez pas l'élan qui, d'une campagne à l'autre, pousse les socialistes à épouser hardiment leur siècle.

Comment expliquez-vous votre popularité à gauche ?

Ce n'est pas à moi de le dire mais peut-être y apprécie-t-on ma liberté de pensée et de parole, peut-être me reconnaît-on de la constance et une certaine ténacité, des valeurs fermes et justes, la capacité à défricher des voies nouvelles, peut-être aussi les Français savent-ils que je prends au sérieux ce qu'ils me disent. D'horizons très divers : les quartiers populaires notamment, ceux que les socialistes avaient perdus.

Etes-vous toujours pour une alliance avec le MoDem de François Bayrou ?

Oui, parce qu'il s'agit d'une attitude de la main tendue à tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans la politique de la droite. Mais il ne peut s'agir d'un renversement d'alliance ni de tractations d'appareil. Aux municipales, les élus socialistes ont parfaitement su le faire.

N'est-il pas logique que vous bâtissiez une majorité avec François Hollande au prochain congrès ?

Avec François Hollande, nous avons eu quelques désaccords mais aussi pas mal d'accords politiques [Sourire] .

Comment jugez-vous le portrait-robot du prochain premier secrétaire brossé par Lionel Jospin dans un article du « Monde » ?

Je ne vois rien à redire, et cela prouve que nous pouvons débattre tous ensemble dans un contexte apaisé. J'ai reconnu là une clarté que j'apprécie.

Comment jugez-vous vos concurrents et adversaires ? D'abord vous-même : quelles sont vos forces et vos faiblesses ?

Je ne raisonne pas dans ces termes et je n'estime pas avoir d'adversaires au Parti socialiste. Que certains se positionnent de la sorte, c'est leur affaire, pas la mienne. Quant à faire l'inventaire de mes forces et de mes faiblesses, ce serait un exercice bien immodeste et je ne suis pas sûre d'être la plus objective en la matière ! Disons que l'adversité, loin de m'abattre, me stimule et que ce n'est pas, en politique, un handicap. J'ai la faiblesse de penser que, si l'on croit à ce que l'on dit et si l'on maintient fermement le cap sur l'essentiel tout en restant ouvert, ce qui peut remettre en question certaines certitudes, on est sur le bon chemin. On me reproche parfois d'assumer sans états d'âme l'autorité qui est la mienne. C'est vrai. J'écoute beaucoup, je consulte beaucoup, mais, quand j'ai tranché, je veux de la discipline dans l'action.

Au fond, vous vous situez dans la tradition rocardienne. Mais cette ligne ne l'a jamais emporté au PS.

D'ordinaire, on souligne plutôt ma filiation mitterrandienne ! Première gauche, deuxième gauche, je veux dépasser cette opposition et prendre ce qu'il y a de plus actuel dans chacune d'elles. Par exemple, la créativité de la société et la nécessité de lui donner une large place sont des apports majeurs de la deuxième gauche de Michel Rocard. Je me revendique par ailleurs de la vision européenne de Jacques Delors.

Qui sont vos modèles ? Mitterrand, Blum, Jaurès... ?

Je m'inscris dans une lignée et j'en suis fière. Elle m'aide à me projeter dans l'avenir avec la même audace novatrice que celle dont nos grands anciens ont su, en leur temps, faire preuve. Celle de Jaurès appelant les socialistes à « se commettre avec la société d'aujourd'hui » et à « remettre en chantier l'examen du réel » sans avoir peur d'aucune idée neuve. Celle de Blum appelant lui aussi les socialistes, dans son premier discours, à « actualiser le programme traditionnel du socialisme » et, dans son dernier discours, à « cesser d'avoir peur de la nouveauté » . Celle de François Mitterrand affirmant crânement au congrès d'Epinay « Je dis ce que je pense, pas simplement ce qui fait plaisir » et engageant le nouveau Parti socialiste dans une « mission de conquête » de l'opinion et du pouvoir. Il écrivait crûment que la démocratie parlementaire, par manque d'imagination, a confisqué au citoyen le pouvoir de penser et de décider ; voilà comment, disait-il, « la hiérarchie des mandataires réduit les mandants au rôle de figurants » . J'ai toujours ce constat en tête quand je défends la complémentarité de la démocratie représentative et de la démocratie participative. Je me sens pleinement dans la continuité de la révolution décentralisatrice accomplie par Pierre Mauroy.

Quels sont les penseurs ou les philosophes dont vous vous sentez le plus proche ?

J'aime Montaigne faisant avant l'heure l'éloge des identités plurielles, Montesquieu jetant avec force les bases de l'Etat de droit, Durkheim cherchant obstinément comment concilier l'individualisme moderne et la cohésion sociale, Hannah Arendt définissant de manière lumineuse la responsabilité de ceux d'avant à l'égard de ceux d'après. Michel Foucault, aussi, qui a tellement bien dit que derrière les relations de pouvoir rigide il y a la vie qui invente et repousse les limites. Je tiens à citer également Albert Camus parce qu'il cherche et qu'il s'engage. Et tous ces jeunes chercheurs-économistes, historiens, sociologues, philosophes...-que j'écoute et qui analysent les mutations de notre monde renouvellent l'approche que nous avons des inégalités, des discriminations, des principes de justice, des risques et des opportunités de la mondialisation.

N'est-il pas temps que la gauche se réconcilie avec Tocqueville ?

Mais d'où tenez-vous que nous serions fâchés ? Vous connaissez le beau discours de François Mitterrand lors de la remise du prix Tocqueville à Octavio Paz. Ce qui rend toujours stimulante la lecture de Tocqueville, disait-il à cette occasion, c'est qu'il met le doigt sur les points les plus sensibles de la mise en oeuvre des idéaux démocratiques. Pour moi, il est l'un de ceux qui ont le mieux analysé et anticipé les conséquences de la suppression des hiérarchies statutaires de l'Ancien Régime et les paradoxes de cette « passion de l'égalité » qui en résulte. On connaît sa description des risques d'un Etat paternaliste, omniprésent et liberticide. Mais on oublie les pages visionnaires où il prédit que l'ignorance des inégalités réelles corrompt la dynamique démocratique et que la totale liberté économique porte atteinte à la liberté politique. Savez-vous qu'il a mis en garde contre les dangers d'un « nouvel Ancien Régime » reconstituant les privilèges de la naissance, la fortune remplaçant la caste ? Nous y sommes. J'aime le Tocqueville qui, sans rien abdiquer de sa vigilance critique, rend justice à la grandeur de ces révolutionnaires qui croyaient suffisamment en eux pour forcer le cours des choses. Et aussi le Tocqueville qui écrivait : « Je connais ma nation, je ne vois que trop bien ses erreurs, ses faiblesses et ses misères ; mais je sais aussi de quoi elle est capable . »

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Samedi 29 mars 2008

Vous travaillez sur votre projet. Pouvez-vous commencer à définir ce qu'est le « ségolénisme » ?

C'est d'abord un itinéraire. Celui d'une femme politique qui n'était apparemment pas programmée pour cela, mais à qui la République a permis ceci : surmonter bien des épreuves et assumer la chance de se mettre à son service. C'est ce qui me permet sans doute de regarder la réalité en face, sans oeillères, pour entendre ce que les Français disent de la vie telle qu'elle est. Tant pis si cela bouscule certains préjugés : il faut en finir avec les conformismes. Et tant mieux si cela permet de mieux comprendre pourquoi, parfois, les politiques publiques les mieux intentionnées n'atteignent pas ou plus leurs objectifs. Je m'efforce de bâtir une vision du monde et une proposition pour la France émancipées des schémas tout faits qui inhibent la pensée et l'action. J'essaie de voir ce qu'il y a de légitime dans des affirmations apparemment contradictoires et d'en tirer de nouvelles synthèses qui permettent de construire les solutions nouvelles. Par exemple, je revendique pour la gauche l'intérêt bien compris des entreprises et de leurs salariés. Je tiens, dans l'économie moderne, l'investissement dans le capital humain et dans l'innovation pour des facteurs majeurs de compétitivité et de progrès social. Je trouve aberrant le maquis bureaucratique des aides aux entreprises qui ne bénéficient pas à celles qui en ont le plus besoin : nos PME, principales créatrices d'emplois mais insuffisamment épaulées dans leur croissance et à l'exportation.

Même chose pour l'autorité, notion à mes yeux fondamentale avec laquelle la gauche est parfois mal à l'aise et que la droite confond avec un autoritarisme dépassé. Je crois, moi, que la juste autorité est, dans la famille, protectrice de l'enfant et condition de sa liberté à venir. Et je crois que, dans la société, elle est ce qui s'oppose à l'abus de pouvoir, car sa légitimité se mérite et suppose l'acquiescement des citoyens à des règles communes qui ne soient pas le masque des injustices, mais le moyen de les corriger. Au fond, si je devais résumer mon approche, je dirais qu'elle allie une grande fermeté sur les valeurs fondamentales de justice sociale et de liberté individuelle à un parti pris pragmatique, soucieux de résultats concrets, tangibles, vécus par tous. C'est ma boussole dans un monde à bien des égards incertain, complexe, où la lutte de tous contre tous est le danger principal. C'est tout le paradoxe de notre modernité, dont l'actuelle globalisation est une nouvelle étape : comment redéfinir, dans le contexte d'aujourd'hui, les droits et les devoirs réciproques de l'individu et de la société, de telle sorte que la liberté de conduire sa vie, à laquelle chacun aspire, ne soit pas le privilège de quelques-uns, mais le droit collectivement garanti de tous ?

Le grand débat n'est-il pas aujourd'hui entre le socialisme et le libéralisme ?

De quel libéralisme parlez-vous ? Si c'est du libéralisme politique, il est depuis l'origine indissociable du socialisme démocratique. Voyez Pierre Leroux, l'inventeur du mot socialisme en 1840, Jaurès justifiant contre Jules Guesde la défense du capitaine Dreyfus et affirmant que « l'individu est la mesure de toute chose » , Blum anticipant lors du congrès de Tours la dérive dictatoriale du communisme soviétique, Mitterrand abolissant la Cour de sûreté de l'Etat et la peine de mort. La liste serait longue de la contribution des socialistes au renforcement des libertés individuelles et politiques ! Si vous appelez libéralisme cette idéologie du laisser-faire, laisser-aller, qui, depuis l'aube du capitalisme, oppose les vertus de la main invisible du marché aux régulations de la puissance publique et l'harmonieuse convergence des intérêts particuliers à la construction volontaire de l'intérêt général, alors oui, le socialisme ne mange pas de ce pain-là et il n'est pas le seul. Le gaullisme non plus ne tombait pas dans ce panneau. Et la République s'est construite, non sans mal, non sans reculs, contre cette illusion naturaliste.

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Samedi 29 mars 2008


SÉGOLÈNE ROYAL RÉFLÉCHIT À UNE CANDIDATURE ... Ségolène Royal déclare qu'elle ne s'occupe pas de 2012 mais qu'elle réfléchit à une éventuelle candidature à la direction du Parti socialiste avant le congrès prévu en novembre.

"J'y réfléchis, bien sûr", a t-elle déclaré sur RTL à propos du poste de Premier secrétaire du
PS, que François Hollande quittera en novembre.

"Nous verrons le moment venu, quand les candidatures seront ouvertes", a dit Ségolène Royal, précisant que ce serait "peut-être avant ou peut-être après" le mois de septembre."Je pense qu'il faut avoir la capacité de remplir plusieurs conditions" et "d'abord de présenter aux Français un projet crédible, solide, cohérent". "Je le ferai avec d'autres, bien évidemment, en rassemblant le plus largement possible toutes celles et ceux qui voudront s'engager dans la définition de ce projet et ensuite les militants se prononceront."

Interrogée sur les propos de François Hollande, déclarant mercredi qu'il n'excluait pas d'être candidat à la candidature à la prochaine élection présidentielle en 2012, la dirigeante socialiste a répondu : "je ne m'occupe pas de 2012, je m'occupe d'aujourd'hui."

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Mercredi 19 mars 2008

 

Un manifestant suisse exhibe sa pancarte, un portrait ensanglanté du président chinois, Hu Jintao. (AP)
Un manifestant suisse exhibe sa pancarte, un portrait ensanglanté du président chinois, Hu Jintao. (AP)


Ségolène Royal s'est prononcée en faveur d'une "menace de boycott" des jeux Olympiques de Pékin, "pour que la Chine cesse immédiatement la répression".

"La première étape, c'est la menace de boycott des jeux Olympiques pour que la Chine cesse immédiatement la répression, les tueries, les massacres et ouvre des pourparlers", a déclaré Ségolène Royal, interrogée sur France 2.

"Si elle ne le fait pas avant les jeux Olympiques, il faut que les pays démocratiques ne contribuent pas à ces jeux Olympiques", a poursuivi Mme Royal.
Il ne faut pas qu'ils "laissent massacrer dans le silence en s'amusant dans les jeux Olympiques pendant que l'on tuerait dans le même moment des hommes et des femmes qui n'aspirent qu'au respect de leur identité culturelle", a ajouté la présidente de la Région Poitou-Charentes.

Les émeutes de Lhassa ont fait 13 morts selon les autorités chinoises, 80 selon un dernier bilan "confirmé" du gouvernement en exil.

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Mercredi 19 mars 2008

Jean-Louis Bianco, Ségolène Royal et François ...Jean-Louis Bianco a souhaité mardi que le PS se choisisse un leader et un projet "avant l'été" et que Ségolène Royal "fasse acte de candidature" car "elle est la meilleure" pour conduire le parti.


La victoire de la gauche aux élections municipales et cantonales impose au PS "un devoir de changement", a estimé sur Canal + M. Bianco, président du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, réélu dimanche aux cantonales à Digne et qui fut co-directeur de campagne de Mme Royal pour la présidentielle.

"Il faut qu'on aille vite, qu'on choisisse un leader et qu'on se mette en ordre de marche pour monter un projet alternatif" et "je souhaiterais que cela puisse avoir lieu avant l'été", a-t-il ajouté, tout en reconnaissant que "ce n'est pas la ligne de François Hollande".

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Mardi 18 mars 2008


Ségolène Royal constate que "Le mouvement du premier tour s'est amplifié au second" ce qui implique que"nous devons être à la hauteur, des espoirs que les électeurs placent en nous ce soir pour transformer ce vote sanction en vote d'avenir

La gauche doit faire face a ses nouvelles responsabilités "Dans un contexte de profonde inquiétude, nous, élus locaux, devons à la fois protéger, imaginer et surtout réparer ce que le gouvernement a abîmé et détruit au cours des derniers mois. La peur du lendemain s'empare même de celles et ceux qui se croyaient à l'abri".

Ségolène Royal dresse un bilan de la siutation en France "Nous avons aujourd'hui de l'improvisation, du désordre gouvernemental, nous avons une perte de sens, de repères, de valeurs. Nous avons une crise morale, sociale, économique, écologique".

Elle demande en conséquence au gouvernement "de renoncer aux mesures fiscales injustes et d'augmenter les retraites et les salaires, de renoncer au paquet fiscal et de supprimer les franchises médicales.

Le gouvernement a dit après le premier tour qu'il entendrait le message, eh bien, qu'il le fasse et qu'il change sa politique et son comportement >".

Pour Ségolène Royal,"il ne s'agit pas d'arrêter des réformes mais de faire de bonnes réformes". "La situation est grave, il faut que le pouvoir se ressaisisse et écoute ce que viennent de dire les Français".

 

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Samedi 15 mars 2008

Ségolène Royal à Valence, jeudi (Sipa)

Ségolène Royal à Valence, jeudi (Sipa)

En déplacement à Valence pour soutenir le candidat de la gauche, Alain Maurice, vice-président du conseil général de la Drôme, qui avait obtenu 33,77% des voix au premier tour et bénéficiera au second tour du report des voix des Verts (19,46 des suffrages au 1er tour).  Ségolène Royal a appelé les Français "à venir voter massivement au second tour" pour "amplifier" la "sanction du premier tour".

"J'appelle les électeurs à venir voter massivement au second tour", a déclaré l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle au cours d'une visite de soutien au socialiste Alain Maurice.

Ce vote doit "sanctionner mais (est également) un vote d'espoir, un vote positif, un vote énergique pour des nouvelles équipes qui sauront remettre la ville en mouvement", a-t-elle encore lancé.

Réagissant par ailleurs aux propos tenus jeudi par le Premier ministre François Fillon, qui a reconnu sentir "une forme de déception" chez l'électorat de la majorité, Ségolène Royal a déclaré: "A trois jours du second tour le Premier ministre commence à reconnaître que quelque chose ne va pas et il faut absolument lui confirmer son intuition tardive, encore bien trop en dessous de la réalité" lors du scrutin de dimanche
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Vendredi 14 mars 2008
 

 

Ségolène Royal a dénoncé vendredi les propos

 

AFP | 14.03.2008 | 16:44

S
égolène Royal a dénoncé vendredi les propos "mensongers" du Premier ministre François Fillon sur la gestion par les socialistes des régions et des départements.

En effet, François Fillon a accusé vendredi la gauche, majoritaire dans les régions et départements, de faire preuve de "sectarisme" dans sa gestion en refusant des crédits aux maires qui ne sont pas du même bord politique.

La présidente de Poitou Charentes s'élève dans un communiqué contre "les propos de fin de campagne mensongers tenus par François Fillon sur les départements et les régions et leur soi-disant sectarisme".

Ségoléne  Royal souligne que dans la région qu'elle préside, comme dans toutes les régions dirigées par la gauche, "95% des décisions sont votées par la droite". Elle indique que dans sa région "30 millions d'euros sont confiés directement en gestion à des structures présidées par des élus UMP dans le cadre des contrats de territoire".

"M. Fillon ferait mieux de s'exprimer sur les taxes nouvelles qu'il a créées en neuf mois, comme la taxe sur la santé que sont les franchises médicales", ajoute l'ex-candidate à la présidentielle.

Le Premier ministre, affirme Mme Royal, "doit aussi s'expliquer sur la défaillance de l'Etat en matière de transfert de ressources, défaillance qui étrangle les communes, départements et régions de droite comme de gauche". En témoignent, selon elle, "les diminutions drastiques de crédits destinés à la culture (-25%) et les suppressions désastreuses de milliers de contrats aidés pour l'emploi".

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Vendredi 14 mars 2008
 




En clôture de sa tournée municipale, Ségolène ROYAL est venue hier soutenir les candidats dans  la Drôme et les Bouches-du-Rhône.

Devant un magasin de la marque, Ségolène Royal salue les salariés pour leur «formidable force humaine qui permet de redémarrer». Et peu importe que ce soit davantage le fonds d’investissement Finzurich, basé au Costa Rica, que le volontarisme des salariés qui ait sauvé Jourdan : l’essentiel, en économie comme en politique, est de se maintenir: «Il n’y aucune raison de se laisser disparaître!» et  de remercier les salariés pour cette paire de talons hauts qu’ils lui avaient offerte. 

Avant de quitter la région, Ségolène Royal prend quelque secondes pour un échange avec Bénédicte Jourdan, petite fille du fondateur… et candidate sur la liste du Modem local.

Après un tour dans un centre commercial de Valence, Ségolène Royal atterrit à Aix-en-Provence, pour un meeting dans une salle bondée. Où elle moque la volonté du gouvernement de renationaliser le scrutin, et s’en prend à la personnalité de Nicolas Sarkozy : «Chassez le naturel, il revient au galop…»
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Mercredi 12 mars 2008

Ségolène Royal, le 12 mars 2008 à Longjumeau ...


Ségolène  ROYAL
est venue à Thionville soutenir le candidat socialiste à la mairie, Bertrand Mertz, bien placé à l'issue du premier tour pour ravir la mairie à L 'UMP . Elle  a reproché au Présidentde la République de vouloir "vider de son contenu le sens des élections municipales avec ses propos sur le niveau d'abstention, en conseil des ministres, rapportés par le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez

"Quand j'entends le président de la République dire en conseil des ministres qu'il n'y a pas de vote sanction, parce qu'il y a beaucoup d'abstentions, je dis qu'il appelle à l'abstention pour essayer de vider de son contenu le sens des élections municipales", a affirmé l'ex-candidate à la présidentielle.

"Nicolas Sarkozy nous dit finalement que cette élection n'est qu'une péripétie, elle ne vaut rien parce qu'il y a beaucoup d'abstentions, il n'a pas compris la leçon du premier tour et donc il faut refaire la leçon", a-t-elle déclaré devant une salle de 400 personnes.

Ségolène Royal a demandé à "sanctionner ce nouvel accroc à la démocratie que constitue l'appel d'un président de la République à l'abstention, du jamais vu dans l'histoire de la République".

La présidente de Poitou-Charentes a appelé les électeurs à "
renforcer, approfondir, et élargir le vote sanction (...) pour que ça change, pour que les engagements soient tenus"

Se rendant ensuite à Longwy (Meurthe-et-Moselle), pour soutenir le maire sortant socialiste, Jean-Marc Fournel, Ségolène Royal est revenue, devant quelque 200 personnes, sur les propos de Nicolas Sarkozy: "ce sont des déclarations scandaleuses c'est la première fois qu'on entend un président de la République se réjouir de l'abstention. Il n'est pas tout à fait à la hauteur de sa fonction, une fois de plus", a-t-elle dit. "

Il n'en est pas à piétiner une valeur républicaine près, c'est incroyable
!", s'est-elle exclamée.

 

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INFOS



DEBATS PARTICIPATIFS

20/06/09 - Nouvelles formes d'engagement et démocratie participative
Samedi 20 juin 2009, Théâtre Dejazet à Paris
Débat participatif ouvert le site de Désirs d'avenir du 11 mai jusqu'au 11 juin

Liste des débats

Université populaire participative sur la crise



Vous êtes cordialement invité à participer à cette session de l'Université populaire participative sur "Quel nouveau modèle de développement pour l'après-crise" , sous la présidence de Philippe Aghion :


le lundi 15 juin
de 18h30 à 21h30
à la Mairie du 4è arrondissement de Paris


Interviendront :
  • Philippe Aghion: Né en 1956. Ancien élève de l'École normale supérieure, docteur d'économie à Harvard, Philippe Aghion a enseigné au Massachusetts Institute of Technology (MIT), à Oxford, et est aujourd'hui professeur d'économie à Harvard et à l'École d'Économie de Paris. Spécialisé en macroéconomie, Philippe Aghion a notamment travaillé sur les concepts d'innovation et de croissance. Il est membre du Conseil d'Analyse Economique.
  • Jacques Attali: Né en 1943. Major de promotion de l'école Polytechnique, docteur d'État en sciences économiques, ingénieur de l'École des mines de Paris, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'École nationale d'administration. A partir de 1981, Jacques Attali est conseiller du président de la République François Mitterrand. En 1990, il devient le premier président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). En 1998, il fonde PlaNet Finance à Paris, une association à but non lucratif spécialisée sur la microfinance, qu'il préside encore actuellement.
  • Edouard Martin: Délégué CFDT au comité européen du groupe ArcelorMittal, il a défendu dans le cadre des négociations avec le patronat du groupe MITTAL les intérêts des salariés de l'usine de Gandrange.
  • Jean-Paul Fitoussi: Né en 1942. Professeur des Universités à l'Institut d'études politiques de Paris, JP Fitoussi est président de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) depuis 1989, et Président du Conseil Scientifique de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris. JP Fitoussi est membre du Conseil d'analyse économique. Ses principales contributions ont porté sur les théories de l'inflation, du chômage, des économies ouvertes, et sur le rôle des politiques macroéconomiques. Il est coordonnateur de la Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social créée en 2008 et présidée par l'économiste et prix nobel américain.
  • Yann Algan: Né en 1974. Docteur et agrégé en économie, Y. Algan est professeur d'économie à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris et chercheur associé au Centre de Recherche en Economie de Sciences-Po. Spécialisé en macroéconomie, Y. Algan travaille notamment sur les problématiques de l'emploi, des inégalités sociales et de la confiance comme condition de réalisation de réformes justes et efficaces.
  • Gontran Lejeune: Président du Centre des jeunes dirigeants
  • Jacques Barbier: Grand prix de l'Académie des Sciences, Officier dans l'ordre des Palmes Académiques, Président du Réseau Éco-Industries de Poitou-Charentes, Professeur Émérite de l'Université de Poitiers, spécialistes des questions d'électrochimie et de catalyse, Jacques Barbier est depuis 1999 Directeur Général de la société Valagro. Il a fortement contribué à redresser cette entreprise qui est aujourd'hui à la pointe dans les domaines de l'agro-industrie, de l'oléochimie, et des agromatériaux.
Programme de la soirée :
  • Ouverture par Ségolène Royal
  • Interventions de Philippe Aghion, Jacques Attali, Jean-Paul Fitoussi, Edouard Martin et Yann Algan
  • Animation : Aurélie Filippetti
  • Synthèse : Guillaume Garot
  • Conclusion : François Rebsamen

Soyez nombreux à nous rejoindre pour cette université qui s'annonce aussi passionnante que la précédente réunion parisienne dont le sujet était sur "L'avenir commun de l'Afrique et de l'Europe", de plus, il faut savoir qu'il n’est pas nécessaire d’être adhérent à Désirs d'Avenir pour assister et participer, car Désirs d'Avenir est une association largement ouverte à tous et toutes. Ségolène Royal sur France Inter et Canal + le 24 novembre

Lundi, Ségolène Royal sera sur France Inter à 8h20 et

dans le Grand Journal de Canal +  à 19h10.

 

 

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51% des Français estiment que Royal ferait un bon Premier secrétaire

 

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal (Sipa)

 

Ségolène Royal ferait un bon premier secrétaire du PS pour 51% des Français, selon un sondage Viavoice publié dimanche 9 novembre pour Libération. Auprès des sympathisants de gauche, cette opinion est partagée par 64% des personnes interrogées et, plus précisément encore, par 73% des sympathisants socialistes. A l'inverse, 41% des sondés, dont 30% des sympathisants de gauche, sont d'un avis contraire.

  1. la dégradation du niveau de vie ;
  2. les fragmentations et le descenseur social  à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;
  3. l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;
  4. le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;
  5. le doute sur l’efficacité de l’Etat ;
  6. le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;
  7. l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;
  8. les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;
  9. une planète menacée d’autodestruction.

2) Les sept valeurs et objectifs qui nous guident
  1. Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.
  2. Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.
  3. La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.
  4. La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.
  5. Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.
  6. Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.
  7. La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.

3) Les dix questions à trancher
  1. Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l’opposition et un conformisme économique  au pouvoir : de quelle façon ?
  2. Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la richesse ?
  3. Que reprendre des modèles progressistes des autres pays et que rejeter ?
  4. Il faut pousser l’agilité des entreprises, le goût du risque et l’esprit d’entreprendre, tout en améliorant la situation des salariés et leurs sécurités sociales. Avec quel compromis ?
  5. Il faut rééquilibrer le rapport de force entre le travail et le capital par une meilleure répartition du profit. Quels contre-pouvoirs dans l’entreprise ?
  6. Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique comme principal moyen de s’attaquer aux injustices sociales ?
  7. Comment améliorer le projet européen pour ne pas oublier les intérêts des peuples et des pays ?
  8. Les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient  victimes du protectionnisme. Avec quelles nouvelles règles ?
  9. Les Etats et le marché doivent assurer la sauvegarde écologique de la planète : quel nouveau modèle de développement ?
  10. Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ?
--

Premiers coauteurs de ce document : les membres du conseil politique, qui se réunit le mardi autour de Ségolène Royal, les responsables des groupes de travail (par exemple sur la santé), des présidents de régions et élus qui suivent et participent aux réunions. Cette liste est ouverte à toutes celles et tous ceux qui voudraient participer à l'initiative que nous lançons
.

Ségolène Royal
François Rebsamen
Vincent Peillon
Jean Louis Bianco
Manuel Valls
Gilles Pargneaux
Delphine Batho
David Assouline
Guillaume Garot
Aurélie Fillipetti
Michel Sapin
Jean-Pierre Mignard
Jean-Jack Queyranne
Jacques Auxiette
Nadjat Belkacem
Pascal Terrasse
Dominique Bertinotti
Michèle Delaunay
Jean Guerard

--

Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association  Désirs  d'avenir :
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion 

Si vous souhaitez soutenir l'association Désirs d'avenir :
http://www.desirsdavenir.org/pdf/bulletin.pdf





Afin de demander l’arrêt des massacres, l’application des résolutions de l’ONU et en particulier l’interdiction de survol du Darfour, le désinvestissement économique au Soudan, l’arrêt du soutien de la Chine à Khartoum, nous vous invitons à manifester à nos côtes :

Rendez vous:

 Samedi 5 avril 2008 à 14h00 au 6 rue Colonel Combes 75007 Paris

 
Comptons sur votre présence,

(Venez nombreux, merci de relayer l’information)

Amicalement,
Mahor

-------------------------------
Mahor Chiche
Président de Sauver Le Darfour
06 16 01 73 40
contact@sauverledarfour.org

http://www.sauverledarfour.org/
 





Ségolène Royal invitée de l'émission "chez FOG"


de Franz-Olivier Giesbert à 17 H 55 sur France 5 samedi 22 mars
 




Assemblée nationale participative 
de Désirs d’Avenir
sur le thème de "La ville pour tous"
le 26 Janvier 2008 
de 10H à 18H30
 
 
Rendez vous à partir de 10H à la Bellevilloise 
(19-21, rue Boyer - Paris 20e)
pour un petit déjeuner d’accueil 
suivi d’un salut amical par Ségolène Royal
qui devra ensuite partir pour Rome où elle est invitée par Walter Weltroni
 
 
3 thèmes de débats participatifs vous serons proposés successivement auxquels
participeront des experts français et européens ainsi que les rapporteurs des débats des comités.
 
 
Thème N°1 : La ville contre la vie chère
 
De quels moyens peut se doter la ville pour réduire les contraintes d’une vie rendue difficile par le coût des produits et des prestations ? Comment concevoir une cité hospitalière à l’innovation économique et à la création des richesses, une ville qui, des transports à la cantine scolaire, des services à la personne à l’habitat, doit garantir les conditions de vie ensemble ?
 
Thème N°2 : Le droit au développement durable pour tous dans la Ville
 
Comment éviter que la protection des humains contre la pollution et le réchauffement climatique ne soit dépendante des conditions de ressources, d’âge ou d’habitat ? Le souvenir de l’été 2003 ne s’efface décidément pas.
 
Thème N°3 : La démocratie participative au service de la Ville
 
Comment associer toutes les catégories de la population, des élections qui ratifient les programmes à la mise en œuvre des politiques locales ? En bref la démocratie participative, comme outil de l’imagination et de la fédération des énergies et des idées de tous, brisant les barrières qui dressent les jeunes contre les anciens, les quartiers populaires contre les quartiers résidentiels, les villes contre les campagnes. N’oublions pas dans les propositions les jurys citoyens qui seront le plus sûr allié des élus pour évaluer la pertinence de leurs choix.



Grand Débat avec Ségolène Royal


Samedi 19 janvier 2008, à 14 heures 30,
à la Maison de la chimie (28 rue Saint Dominique - 75007 Paris – M° et RER Invalides)

Interviendront aussi :
Vincent Peillon, Manuel Valls, Gaëtan Gorce, Pierre Moscovici, Marisol Touraine, et en modérateur François Rebsamen.

RESERVEZ VOTRE SOIREE DU 16 JANVIER : RENCONTRE DE DESIRS D'AVENIR PARIS

Chères amies, Chers amis,


Désirs d'avenir PARIS vous invite
à participer à la restitution
 des travaux des  groupes  de tavail 
et à venir débattre avec eux le

mercredi 16 janvier 2008 à 19 heures

à l'AGECA, 177 rue de Charonne 75011 Paris 

(Métro   Alexandre Dumas  Ligne 2
              Charonne                 Ligne 9
Bus    Charonne/Philippe Auguste    Ligne 76
RER   Place de la Nation)

Les groupes de travail qui présenteront leurs travaux sont :
 *   Repenser les valeurs et l'identité du PS, animé par Elisabeth Cazy et Marie-Christine Weiner
    *   La place de la culture dans le projet de la gauche, animé par Dominique Brard et Pascal Lombardo
    *   Le nouveau pacte économique et social et l'entreprise, animé par Fabien-Pierre Nicolas, Razak Ellafi, Marc Dupuis, Jean-Marc Roussel
    *   L'intelligence en partage : éducation, recherche, innovation, animé par Michel Perez.
(Les synthèses de leurs réflexions seront très prochainement téléchargeables sur le site )
   Le groupe de travail Justice et Sécurité animé par Sivane Seniak présentera également ses thèmes de travail pour 2008.



Les locaux sont accessibles aux handicapés

La soirée sera conclue par un moment convivial 
au cours duquel nous partagerons la traditionnelle Galette des Rois
.


MERCREDI 19 DÉCEMBRE à 18h30 

Ségolène Royal "félicite" Rama Yade


Ségolène Royal a "félicité" la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade pour "ses déclarations courageuses et fermes" contestant l'opportunité de la visite en France du colonel Mouammar Kadhafi, dans un communiqué lundi.

Ségolène Royal "rappelle qu'elle a été, dès mercredi dernier, la première à contester cette visite". 

Ce jour-là, elle s'était déclarée "profondément en désaccord" avec cette initiative. "Si la mobilisation s'était déclenchée à ce moment-là, cela aurait été beaucoup plus difficile pour Kadhafi de venir en France"





09/12/07]
Ségolène Royal à 12h40 sur CANAL +


Ségolène Royal présente son récit de Campagne
 
"Ma plus belle histoire c'est vous".  

Message sur mon livre à paraître


Ségolène Royal rappelle que la campagne, dont elle donne sa vision personnelle dans son ouvrage, est un évènement partagé par tous les Français « c'est celle aussi de tous les Français, ceux qui ont voté pour moi comme ceux qui n'ont pas voté pour moi. C'est maintenant un morceau d'Histoire de France. »

Interrogée sur sa volonté de nommer Fraçois Bayrou à Matignon si elle était élue, Ségolène Royal répond : « converger avec d'autres responsables politiques avec lesquels on a un certain nombre de points communs, un certain nombre d'ailleurs -ça s'est vu dans le débat qui nous a, non pas opposé, mais au cours duquel nous avons dialogué, je pense de façon constructive- c'est le sens même d'un vrai élargissement politique de la construction d'une majorité dans un pays »

Elle poursuit « C'est ça la mutation politique et l'imagination politique, et la nécessité de prendre le meilleur dès lors qu'on partage un certain nombre de valeurs démocratiques, le meilleur dans chaque courant politique non pas par des débauchages individuels mais par des constructions de valeurs au service du pays. Et cette proposition-là, elle n'était pas improvisée comme je l'ai lue ici ou là. Ce rendez-vous était prévu. Je l'avais proposé à François Bayrou ...qui l'avait accepté. Il avait lieu chez lui. Il était tard parce que je sortais d'une réunion publique (nous sommes en campagne électorale à ce moment-là) et au dernier moment, François Bayrou a changé d'avis. C'est aussi sa liberté. »

Ségolène Royal affirme que les attaques contre les Socialistes sont un peu caricaturales « Les Socialistes parlent. Ils font leur travail à l'assemblée nationale ; et en même temps, je crois qu'il faut qu'ils répondent avec beaucoup plus de précisions aux préoccupations actuelles des Français. De quoi me parlent-ils, les gens que je rencontre maintenant ? Du Pouvoir d'Achat. »

Elle évoque ensuite ce qui coûte cher aux ménages Français :

« L'alimentation. Moi je demande que l'on regarde aussi ce que l'on peut faire du côté de la baisse de la TVA et de la libéralisation des lois sur le commerce pour faire baisser les prix alimentaires qui coûtent à peu près 10% plus chers en France que dans les autres pays européens parce qu'il y a des lois qui protègent les hypermarchés et les grandes surfaces en France. »

Elle évoque enfin « La question du Logement. J'observe que Nicolas Sarkozy reprend l'une de mes propositions, et c'est tant mieux, sur la question de la suppression des deux mois de caution. Que ne l'a-t-il fait depuis six mois ! C'est-à-dire qu'on voit, aujourd'hui, finalement dans cette Politique un peu improvisée, un Nicolas Sarkozy qui se comporte en pompier, qui maintenant improvise un certain nombre de mesures : tant mieux ! Mieux vaut tard que jamais ! Mais pourquoi tant de temps perdu sur des mesures de bon sens que j'avais avancées dans ma Campagne et qu'il avait moquées. »

 










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Ségolène Royal la plus crédible à gauche su le social. 


Réunion publique avec
Bertrand Delanoë
 

Salle Olympe de Gouges 15, rue Merlin 75011 Paris 
(métro Voltaire-Léon Blum ou charonne))



SAMEDI 15 DECEMBRE :
 
Deuxieme forum de la rénovation " les socialistes et le marché"

«Quels modèles de croissance et de redistribution juste et durable aujourd'hui ? »  
La Villette, Paris 19e, de 09h30 à 13h00


 
DDA A la une  

 

Sur France 2 SAMEDI à 23h35

Ségolène Royal sera l'invitée de Laurent RUQUIER  
dans
"On n'est pas couché"


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un capitalisme qui perd la tête ;
 
Selon un sondage LH2, les Français jugent Ségolène Royal la plus crédible parmi les personnalités de gauche sur les questions sociales, selon un sondage LH2 pour Libération de mardi 4 décembre.

L'ex-candidate socialiste est en tête sur le pouvoir d'achat, l'emploi et les retraites. Elle devance à chaque fois, dans l'ordre, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, le porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot, et l'ancien Premier ministre PS Laurent Fabius.

Quelque 21% des personnes interrogées (28% des sympathisants de gauche) lui font confiance pour "trouver des solutions" concernant l'emploi.

Elles sont 19% (25% des sympathisants de gauche) à approuver ses idées pour le pouvoir d'achat.

Pouvoir d'achat : 20% ne font pas confiance à la gauche

Enfin, 18% des sondés (26% des sympathisants de gauche) sont d'accord avec les idées de la présidente de Poitou-Charentes pour financer les retraites.

Toujours selon cette étude, quelque 20% des Français (et 10% des sympathisants de gauche) ne font confiance à aucune personnalité de gauche pour améliorer le pouvoir d'achat. Cette proportion atteint 19% pour les retraites et 21% pour l'emploi.

- Sondage réalisé les 30 novembre et 1er décembre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes selon la méthode des quotas. Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.





 


SONDAGE

lundi 3 décembre à 20 h 30 dans la grande salle du Théâtre du Rond-Point.

  • Ségolène ROYAL, présidente du conseil régional de Poitou-Charentes,
  •  
  • Olivier BESANCENOT, porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire,
  •  
  • Zaki LAIDI, professeur à Sciences Po Paris,
  •  
  • François REBSAMEN, n°2 du Parti socialiste et maire de Dijon,
  •  
  • Manuel VALLS, maire d'Evry et député de l'Essonne,
  •  
  • Henri WEBER, député européen et secrétaire national du Parti socialiste,


Un débat animé par Gérard COURTOIS, directeur éditorial du Monde.

En partenariat avec TNS Sofres et avec l'intervention de Brice TEINTURIER, directeur général adjoint – directeur du département Stratégies d' Opinion.

En association avec le Théâtre du Rond-Point, direction Jean-Michel RIBES.

Réservations : Théâtre du Rond-Point
2bis, avenue Franklin D. Roosevelt - 75008 PARIS
tél. :  01.44.95.98.21  /
www.theatredurondpoint.fr

Tarif : 15 €. Tarif réduit* : 12 €. Tarif moins de 30 ans : 8,50 €.

*Tarif réduit réservé aux abonnés du Monde.fr, aux actionnaires de la SDL, aux abonnés du Monde, du Monde de l'éducation, du Monde Dossiers et documents, du Théâtre du Rond-Point, sur présentation d'un justificatif. Dans la limite des places disponibles.
 

> Samedi 1er décembre : Colloque "Santé et territoires"
de 14h00 à 18h00 au Musée social, 5 rue Las cases - 75007 Paris
Renseignements et inscriptions auprès de la FNESR au 01 53 20 46 36
ou secretariat@mde-fnesr.fr

-Samedi 1er décembre :

PS-logo.jpgPACTE  RENOVATEUR 
Réseau militant socialiste parisien 







Le jeudi 8 novembre 2007 s’est constitué, à Paris, le Pacte Rénovateur, un réseau militant ayant pour base les adhérents qui veulent poursuivre la rénovation du Parti Socialiste engagée à travers la désignation puis la campagne de notre candidate à l’élection présidentielle. 
 
Le discours de Villepinte et le Pacte Présidentiel sont les bases politiques qu’il s’agit d’approfondir, de densifier, de préciser afin que le Parti Socialiste clarifie et tranche sur son orientation et son leadership, rénove son fonctionnement et ses méthodes de travail, remobilise les nouveaux adhérents et s’ouvre toujours plus aux citoyens afin d’être à nouveau la force d’entraînement de toute la gauche, des écologistes et des progressistes. 
 
Désireux de créer une véritable dynamique, plus que jamais indispensable, nous invitons  les militants de la Fédération de Paris du Parti Socialiste, partageant cette vision politique pour l'avenir de notre Parti, à participer nombreux à l' :
 
 
 Assemblée Générale du Pacte Rénovateur 

qui se tiendra 
 

Ségolène Royal invitée de l'émission "chez FOG"


Samedi 22 mars à 17H 55 sur France 5
 








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Afin de demander l’arrêt des massacres, l’application des résolutions de l’ONU et en particulier l’interdiction de survol du Darfour, le désinvestissement économique au Soudan, l’arrêt du soutien de la Chine à Khartoum, nous vous invitons à manifester à nos côtes :

 Samedi 5 avril 2008 à 14h00 au 6 rue Colonel Combes 75007 Paris en vue d’une Marche jusqu’au Mur de la Paix.

Mahor Chiche

Président de Sauver Le Darfour
06 16 01 73 40
contact@sauverledarfour.org

http://www.sauverledarfour.org/








le Samedi 1er décembre 2007 de 14h00 à 16h00
 
à La Bellevilloise – 19/21 rue Boyer – Paris 20ème  
(métro : Gambetta – sortie Martin Nadaud)
 
 
 
 
Amitiés Socialistes,
 
David Assouline et Dominique Bertinotti

 
 
Contacts et informations : 
Marc Pierre Mancel – marc.mancel@gmail.com
Christine Frey – christine-frey2@wanadoo.fr

-

Recommander

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MEDIAS





Ségolène Royal a signé la pétition 
"Touche pas à mon ADN" 
-
www.touchepasamonadn.com).







FRANÇOIS REBSAMEN
Entretiens avec PHILIPPE ALEXANDRE
 


DDA A la une

 







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"Venez voter, ce choix vous concerne, car votre vie quotidienne en dépend".


Discours de Lille

 

Segolene-Discours meeting Charlety Paris
au Stade Charletty  le 1er mai 17H
 

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Segolene - "Centre SAMU 15" - Fatcat

 


 

  Le débat Bayrou-Royal sur BFM TV et RMC

 

   

 

François Bayrou et Ségolène Royal ont sans surprise affiché samedi lors de leur débat télévisé sur BFM TV des divergences sur le terrain économique, notamment sur la BCE ou le rôle de l'Etat, mais ils ont largement convergé sur la réforme des institutions, la relance de l'Europe, la sécurité ou encore l'éducation

******************************************* 
 Quitterie Delmas votera Ségolène Royal.
La responsable blogosphère de la net-campagne de François Bayrou
Interview
Interview

1 - Orange: Pourquoi ce choix?
D'abord pour faire barrage à Nicolas Sarkozy. Les méthodes et les pratiques du candidat UMP m'ont profondément marquées. Quand l'UMP a été créé, le but était de faire disparaître l'UDF: ça développe forcément un esprit de résistance. Par ailleurs, je me bats vraiment pour le renouvellement de la classe politique. Pour cela, il doit y avoir une réforme des institutions. Il faut introduire de la proportionnelle et imposer un non-cumul des mandats. A l'UDF, ça fait longtemps qu'on défend l'idée d'une VIe République. Là-dessus, je ne peux que rejoindre Ségolène Royal. C'est à elle de faire un effort en matière de politique économique

2 - Orange: Entre les lignes de son discours, François Bayrou a t'il aussi choisi Ségolène Royal, selon vous?
En ce qui me concerne, j'avais fait mon choix avant son discours. Mais c'est aussi vrai que je me suis bien évidemment retrouvée dans ses propos. Ce qu'a dit François Bayrou n'a fait que conforter mon choix pour Ségolène Royal. Je pense que cet état d'esprit dans lequel je me trouve aujourd'hui correspond largement à l'état d'esprit dans lequel se trouvent tous ceux qui ont voté pour le candidat UDF au 1er tour, et pas seulement les jeunes UDF. En clair, ils penchent tout doucement vers Ségolène Royal. Ca se précise vraiment. Les doutes et les hésitations commencent même à disparaître. Je l'entends tout autour de moi

 
 

 

 Le 6 mai 2007, faisons l'Histoire, donnons un nouveau visage à la France :
Ségolène Royal, présidente de la République !

 
Ose Yannick Noah-Ségolène Royal
 
 Clip réalisé par un militant
 Ose changer ta vie
Ségolène en contact des citoyens
 
 
Ségolène Royal à propos de F. Bayrou.
 
Suite à la déclaration de François Bayrou, Ségolène Royal « regrette que le débat d’idée proposé n’ait pas pu avoir lieu avant qu’il s’exprime ». Cela aurait été « plus intéressant pour les électeurs d’avoir un éclairage avant qu’il prenne position ».
Elle invite François Bayrou à débattre sur les convergences et les malentendus, notamment en matière d’économie.

Point presse de S. Royal : F. Bayrou
envoyé par PartiSocialiste
 

envoyé par PartiSocialiste

envoyé par PartiSocialiste

envoyé par PartiSocialiste
 

envoyé par PartiSocialiste
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour François Hollande :"Ségolène Royal a rassemblé beaucoup plus largement que le Parti socialiste et beaucoup d'électeurs de gauche qui pouvaient avoir une autre culture ont voté dès le 1er tour pour Ségolène Royal pour lui permettre, et c'est le cas ce soir, d'être en dynamique maintenant pour le succès".

"Ce qu'il faut faire, c'est un rassemblement très large autour du pacte de Ségolène Royal et faire en sorte que ceux qui n'ont pas voté pour le candidat de la majorité sortante se retrouvent, sur le changement et les propositions de Ségolène Royal

 

Laurent Joffrin met en garde
contre un duel Sarkozy-Bayrou

Le directeur de Libération estime que voter Bayrou serait une "folie", qui, bien que "compréhensible", conduirait à "rayer la gauche de la carte". "Adieu gauche, socialisme, réforme sociale incertaine mais généreuse..."

 

Laurent Joffrin (Sipa)

Laurent Joffrin (Sipa)


"Bayrou ? C'est fou. Folie compréhensible, empreinte d'une sagesse de juste milieu", affirme-t-il dans son éditorial, en appelant les électeurs à "mesurer les conséquences" de leur choix.

En cas de duel Sarkozy-Bayrou, "adieu gauche, socialismeréforme sociale incertaine mais généreuse, lutte contre le libéralisme débridé, humanisation historique du capitalisme", ajoutant : "Tout un pan d'histoire, défilés Bastille-République, drapeaux écarlates et chants fraternels renvoyés au musée".


Or "l'avenir a besoin du passé, serait-il couleur sépia", d'autant que le mandat de Ségolène Royal au second tour "ne consistera pas à rétablir le vieux socialisme", mais à le "dynamiter", conclut-il.

 

 

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Jean Daniel

par Jean Daniel,
cofondateur
et directeur
du Nouvel Observateur

Pourquoi nous voterons Ségolène

 

Pour ma part, c’est en somme parce que je suis resté rocardien que je souhaite la clarté d’une victoire de Ségolène Royal. Elle suscite encore des réticences, en partie explicables par la rémanence d’un machisme à la française.

Mais son parcours au milieu des embûches et des obstacles, sa résistance aux attaques et aux pièges, le progrès notable de ses interventions sur les plans européen et économique, la présence à ses côtés de certaines fortes personnalités, comme Dominique Strauss-Kahn, et des parrainages qui feront surprise, comme celui de Jacques Delors, tout nous fait espérer que cette candidate sera une grande dame et une vraie présidente.

Et n’insistons pas, surtout, sur ce qu’on lui reproche. Puisque j’ai déjà fait allusion à l’histoire de ce journal, nous nous souvenons trop bien de ce que nous avions écrit contre François Mitterrand avant qu’en bien ou en mal le sort

 

 

   

 

 

 avec Ségolène ROYAL

Ségolène est la chance des femmes et de la démocratie :
 soyons la chance de Ségolène

Le 6 mai 2007, faisons l'Histoire, donnons un nouveau visage à la France :

Alors Femmes de France, prenons la dernière Bastille  !
Mobilisons-nous, manifestons-nous !

 

 

 


À Paris, toutes et tous, place de la Bastille, le 1er mai à 13h en musique et en couleurs puis rendons nous

 

 

 

 

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